13/10/2011

La grande hypothèse 6) "La résurrection de Ptah à Dendérah"

La grande hypothèse 6) "La résurrection de Ptah à Dendérah"

 

C'était an 7492 avant notre ère, en Lion




 

 

 

La constellation du lion


La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.

Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhéra.


Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évènement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.


De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

 

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie". Albert Slosman

Sommaire de mes messages:

1)   Le hasard existe t-il?

2)   Le destin s'écrit-il aussi?

3)   Le grand cataclysme.

4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.

5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.

6)   La résurrection de Ptah à Dendérah, .

7)   A la découverte du grand labyrinthe, le Cercle d'or.

8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau

9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).

10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.

11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.



La grande hypothèse: 6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.

exergue:

"Personne ne prétend que qu'une statue ou un tableau ne peut être créé sans sculpteur ou peintre.; et cette création n'aurait pas de créateur?... Garde-toi, mon fils de priver l'oeuvre de son ouvrier. Donne plutôt à Dieu le nom qui lui convient le mieux; appelle -le le Père de toutes choses. Hermes Trismégiste (Livre 1, chap. V).

Du nombre des ruines, la plus merveilleuse est Tentyris. Elle a 180  fenêtres et le soleil y pénètre chaque matin par une différente jusqu'à ce qu'il arrive à la dernière; après, il retourne en sens contraire pour faire le même voyage. El-Markrisi (Description de l'Egypte, 1468).

 

Le grand cataclysme eut lieu le 27 juillet 9792 avant notre ère, et cette date est certaine grâce à la carte du ciel gravé au plafond d'une salle du temple de Dendérah, plus connue sous le nom de "zodiaque", dès le moment de sa découverte par les savants lors de la campagne d'Egypte par Napoléon. Les rescapés ont accosté à Ta Mana, au Maroc et ont fondé leur survie sur la mémoire de cette catastrophe afin d'avertir les générations futures qu'un tel malheur pourrait à nouveau survenir, faute d'obéir au Créateur de toutes choses. Après une errance de quelques 5 000 ans, et des luttes fratricides entre les partisans d'Ousir, le descendant de l'Aîné de l'Ahâ-Men-Ptah et, Seth, son frère Rebelle, ces multitudes venaient d'aboutir sur le plateau qui dominait au loin cette immense boucle du fleuve et à l'intérieur de laquelle croissait une si verdoyante oasis. Cet exode ne fait-il pas penser à celui du peuple juif hors d'Egypte quelque 5 000ans plus tard, fondant une nouvelle religion? Ce miracle  devint le signe de l'Alliance avec Ptah: ce serait Dendérah!

Denderah le temple

d'Or serait rebâti scrupuleusement, méthodiquement, selon les plans recalculés d'après les positions planétaires débutant lors de la prochaine conjonction Soleil-Sirius. Ainsi, il remplacerait celui qui existait il y a des millénaires près de de la capitale d'Ahâ-Men-Ptah.

 

 

Le lieu Saint prit le nom de Ta-Nout-Râ-Ptah afin de le placer sous la protection de Dieu et de celle qui avait servi à mettre au monde son "Aîné". Ce serait un immense bloc rond de deux étages, d'un rayon de 7200 coudées (3772,8 m). Il comprendra l'articulation globale de la voûte céleste, avec ses rouages, ses mécanismes, sa géométrie et donc ses calculs combinatoire précis. Dans l'observatoire miniaturisé qui se construisait par ailleurs, sur la terrasse du grand temple, une voûte semblable se retrouvait pour avertir les générations à venir du Grand Cataclysme qui avait obligé les survivants à la colère divine à s'expatrier dans ce "Deuxième-Coeur". C'était un planisphère appelé maintenant "le Zodiaque de Dendérah" dont le symbolisme figuratif du Lion est le centre de l'interprétation qui en fournira la clé. Le grand Cataclysme eut lieu durant la présence du Soleil devant la constellation du Lion. Il fut d'une telle violence que la terre pivota sur son axe, et que le globe solaire qui avançait dans le ciel ne le fit plus, mais rétrograda, c'est à dire qu'il parut reculer alors qu'en étant fixe, c'était simplement la terre qui avait changé de rotation dans l'espace. (C'est l'explication que donne Slosman, mais sa validité est-elle nécessaire pour que les faits racontés ne soient pas vrais? Je crois qu'on a ici la source de la plupart des grands mythes de l'humanité dont la Bible). Mais le phénomène que retinrent les survivants de cette colère divine fut que le soleil ne se levait plus à l'ouest, mais à l'est et qu'il se couchait sur leur pays englouti depuis ce jour-là. Il y eut donc un phénomène de fin d'un monde suivi d'un recommencement: une nouvelle création dans un espace-temps en perpétuel redevenir. La ronde céleste ne sera pas un cercle parfait, mais une spirale. C'est ce que présente en premier le planisphère de Dendérah, visible au musée du Louvre.

La première gravure est celle d'un lion sur une "mandjit" (la barque salvatrice), la douzième étant le Cancer. La "mandjit" est symbolisée par le serpent de l'ancienne multitude impie et portant sur sa queue recourbée, agrippée à ses poils, l'image d'une petite femme figurant les cadets issus des survivants du

cataclysme. Il s'agit d'Iset, la mère d'Horus, l'Aîné générateur de tous les futurs rescapés du deuxième Coeur.

Vient ensuite Nout, la Reine-Vierge qui donna naissance à ousit et justifia ainsi son intronisation sous le patronyme de la constellation de la Vierge. Elle tient l'épi de blé dans ses mains, symbolisant ainsi le germe divin  qu'elle porte en elle et qui la suit déjà comme une ombre, sous une forma humaine à la tête de taureau. Le croissant du couchant, celui des bienheureux endormis, est sur sa tête, et il tient dans la main gauche le bâton à face de chacal, symbole de Set l'assassin soumis en dernier ressort à son aîné.

Le troisième dessin représente la Balance de la justice divine.Elle seule peut peser les actes de chacun en toute équité. Grâce à elle, durant deux millénaires, il n'y eut pratiquement aucune guerre, chaque conflit se réglant durant le mois consacré à la balance; devant une pierre consacrée à cet effet, et portant une balance d'or, autour de laquelle étaient assis 22 juges.

Le Scorpion, qui lui fait suite, doit son nom au dernier roi Nar-Mer qui permit l'unification des deux clans fratricides.

Le Sagittaire, un monstre moitié animal, moitié homme, prêt à décocher une flèche de son arc,symbolise pour l'éternité l'avertissement divin contre les adorateurs du Soleil, les descendants de Set l'assassin, sans aucune foi, et leur désobéissance envers la Loi du Seigneur Tout-Puissant de l'Eternité.

Le Capricorne lui fait suite couché, mais sur le point de se remettre debout comme on peut le voir au port de sa tête et à la tension d'une des pattes prenant appui. Sur son dos se tient Horus figuré avec sa tête d'épervier présentant en vainqueur le bâton qu'il tient, insigne de sa victoire sur son oncle Set.

L'homme en marche derrière, incline un vase des ses deux mains et on voit l'eau s'écouler en dents de scie d'un vase: c'est le verse-eau (la constellation du verseau). Les Maîtres de la Mesure et du Nombre symbolisent cette présentation avec l'image du Créateur ouvrant les écluses du ciel, soit pour noyer sa Création sous un second cataclysme, soit pour amener un âge d'or accessible à tous les survivants. Quels seront ceux-ci? Les descendants d'Ousir ou ceux de Set?

Les deux poissons parfaitement identiques qui viennent sur la planisphère reliés ensemble, reliés par un cordon, mais séparés par le corps, par un idéogramme hiéroglyphique représentant trois lignes brisées (l'emblème du déluge), donnent une importance à la révélation:  ceux qui auront respecté la Connaissance de la Loi auront la vie sauve, qu'ils soient descendants d'ousir ou suivants de Set.

Le Bélier, le signe des usurpateurs adorateurs du soleil, symbole d'Amon l'exécré dont Thèbes fut la capitale durant près de deux millénaires, est représenté regardant en arrière, dans le sens opposé à sa marche historique, c'est à dire regardant vers l'orient et non du côté de l'Ahâ-Men-Ptah et des aînés, et les deux hommes représentés sous son corps n'arriveront pas à lui faire surmonter les innombrables difficultés restantes.

Le Taureau qui caracole à sa suite, tourne nettement sa tête vers l'orient, présentant de cette façon la concavité de ses cornes vers la couchant où reposent les Aînés de l'Ahâ-Men-Ptah. Ce taureau céleste est des plus animés, semblant s'élancer vers le nord et hors du cercle spirale des Douze comme s'il était de tous les mondes vivants et au-delà.

Pour les Gémeaux, les Maîtres chargés du symbolisme ont présenté ici un tableau de quatre personnages dont les deux principaux se tiennent par la main, et sont Ousir et son épouse Iset. Les jumeaux, eux, sont relégués au bas de la gravure du Bélier. Il faut voir dans substitution une volonté inébranlable de rappeler la honte des fratricides qui a duré près de cinq millénaires avant de parvenir sur la terre de la seconde patrie.

Enfin apparaît le Cancer juste au-dessus du Lion. Il faut savoir que la première figuration de cette constellation était un scarabée, qui par la suite est devenu un crabe. Ce n'est qu'à l'époque gréco-romaine qu'il a pris la nom de Cancer.

Dans l'espace inscrit par les Douze, se trouvent un grand nombre de figures.


Représentation de Ptah.

Dans l'espace inscrit par les Douze se trouvent un grand nombre de figures. Le personnage central, un très gros animal, en partie crocodile, en partie hippopotame, que les égyptologues ont qualifiés de "typhonien" car il symbolise le plus paisible, mais aussi le plus dangereux des dieux: Dieu lui-même, Ptah l'unique. Il est dessiné tenant un coutelas, celui-là même qui a servi à Seth (figuration vengeresse des graveurs, bien humains eux?).Car dans sa bienfaisante harmonie Ptah n'avait en vue qu'un équilibre terrestre total pour ses créatures. Et c'est ce que précise la figure centrale. Deux autres séries circulaires complètent la description des Douze pour lui assurer une date précise avec Sep'ti notre Sirius, l'équivalent d'Orion de la Grande Ourse, et leur position respective calculée avec l'aide de l'un des 36 décans décomposés au bas de la série. Quand au grand cercle extérieur, il est supporté par quatre groupes d'hommes à tête d'épervier, symbolisant les descendants des quatre fils d'Horus. Au milieu de chacun des intervalles d'un groupe à l'autre, Isis,debout, soutient le médaillon. L'explication en langue sacrée se lit le long de ses jambes, sur plusieurs lignes verticales. Slosman note une anecdote: "...pour éviter durant son transport en France, un poids supplémentaire important, M.le Lorrain avait découpé le planisphère, laissant sur place la figuration géante de Nout, donnant la direction astronomique du monument par ses mains tendues.Il a également scié dans les zigzags... prétextant que cela n'avait aucune importance". La forme originelle est donnée en page 108 de "la grande hypothèse".

Ainsi, on peut comprendre la signification de la ligne brisée en "zigzag": hiéroglyphiquement c'est un mouvement d'eau. Trois lignes indiquent une crue pareille à celle du Nil avec de très hautes eaux. Cinq lignes brisés annoncent un déluge d'eau.  Huit ou neuf lignes en "zigzag" décrivent une grande catastrophe par l'eau: le Grand Cataclysme. qui ensevelit le Coeur-Aîné, Ahâ-Men-Pta, tel que cela est décrit dans la carte du ciel à Dendérah. Cette représentation en signe d'avertissement destinée aux générations futures est la sixième d'un original.

Toute la boule du Nil, orientée nord-sud  servait de base à la préparation de la gigantesque construction du fameux temple d'Hator (Isis) qui dura 72 ans, deux générations de prêtres, d'architectes et d'ouvriers unis dans un même élan, pour uns seule cause.L'axe est-ouest, unissant les deux horizons saints, celui qui reliait le Passé de l'Occident à l'Eternité de l'Orient, étirait ses mille coudées (25,152 km) de Voie divine au milieu des superstructures apparentes du complexe géant de cette Maison d'Univers. Un première structure formée d'immenses dalles servit de plafond, fut recouverte et disparut dans la nuit des chambres de "Combinaisons-Mathématiques-Nocturnes", que la lune superviserait. Chacun des aspects astraux occupant une pièce différente sous le sol, reliée à la suivante par un couloir, changeant et mouvant selon les heures et les jours. Des souterrains étant autant de trappes et d'attrapes pour ceux qui n'en n'observaient les strictes lois mathématiques.

Tout au nord du complexe, le périmètre que formerait le Lac sacré apparaissait déjà. Le formerait la perspective qui boucherait l'horizon occcidental, et serait presque aussi important que le Cercle d'Or. Il redonnait un aspect antique de la civilisation antérieure, tout en permettant de domestiquer les eaux du grand fleuve et d'irriguer les terres par temps de sécheresse. Tous ces travaux avaient été rendus possibles par la renaissance de l'écriture sacrée.

Recréée d'après la tradition originelle, elle réapparaissait sous sa forme imagée, plus près de son Créateur. Elle serait réintroduite officiellement lors de l'entrée du Soleil en Taureau, peu après la conjonction Soleil-Sirius. Le Fils étant devenu Taureau céleste, il était normal que l'usage de la hiéroglyphique commence à ce moment précis, et par la gravure des textes vitaux.

Tous s'imprégneront de la connaissance de cette Loi sanctionnée par les arrêts de Dieu, traduite par delà tous les idéogrammes en un récit contemporain. Les Aînés et leur peuple devenu impie ont tous été noyés , engloutis sous la surface des eaux, par ce Créateur tout-puissant qui fut animé d'une juste colère farouche contre les coeurs de ses créatures terrestres qui ne battaient plus que pour faire le mal. Ptah s'en est pris aux enveloppes charnelles,mais non aux parcelles divines. Les âmes sont allées au Royaume des Bienheureux, car elles n'avaient point été conçues pour un tel malheur.Les coeurs, qui ne sont que des organes de chair devraient être faits pour battre à l'unisson les uns avec les autres dans un même sens irréversible et rythmer le déroulement de la marche de la Création suivant l'écoulement du temps pendant la durée de la vie sur la Terre. Comme le coeur d'un animal, d'un bélier, d'une gazelle ou d'un taureau, s'ils battent plus vite un jour ou l'autre, c'est sous l'effet d'une joie subite, ou sous l'impulsion d'une terreur. Alors, en quoi diffère l'homme de l'animal? En la vitalisation des coeurs par les esprits, car l'être humain possède la pensée, donc une âme, qui est seule capable de lui permettre la survie céleste. Et là aussi, il devra y avoir une renaissance des Âmes, pour les rappeler à leurs devoirs. Lorsqu'une enveloppe charnelle parvient à son terme et que le coeur s'arrête alors de battre le rythme de la vie, une âme peut permettre qu'elle se fraye un chemin vers la Royaume des Rachetés; et encore, suivant des rites bien précis et des conditions de passage plus rigoureuses. Vivre selon les Commandements de la Loi du Créateur, permet de franchir sans dommages la frontière de l'Au-Delà de la vie terrestre. Les Aînés nous en ont légué la Connaissance et au travers de ce savoir incommensurable, ils sont en liaison avec les Âmes actuelles. Il y a un lien tangible qui s'est créé par-delà les deux terres: l'engloutie, et celle-ci qui sera bientôt Ath-Kâ-Ptah, le Deuxième coeur! C'est pour cela qu'il faudra appliquer avec la plus grande rigueur tous les préceptes de cet enseignement, en n'y changeant aucune des Saintes paroles. Le Cercle d'Or en sera le garant éternel, parce que impérissable.

La salle d'études où les textes primordiaux furent enseignés pendant les travaux titanesques qui durèrent près de deux siècles, jusqu'au jour de l'entrée du Soleil dans la constellation du Taureau, s'agrandit au fil des décennies, afin de pouvoir contenir tous les religieux destinés à devenir les Maîtres de la Mesure et du Nombre. La porte en bois de sycomore épais insonorisait totalement la pièce. Sur un linteau rectangulaire étaient gravées les trois scènes primordiales de la renaissance des survivants du "Premier-Coeur-de-Dieu" dont les "mandjit, les barques sacrées tenaient le premier plan. La Triade divine était ainsi à l'honneur pour son abnégation qui avait permis la renaissance de la multitude, ce qui consacrerait l'inauguration du Cercle d'Or.

Le Cercle, entièrement tapissé d'or entourait les corps des bâtiments principaux, les emprisonnant comme le faisait la Ceinture céleste des douze constellations concentrant les influx rayonnants des douze "Coeurs", ces étoiles "fixes" qui régnaient en créant les combinaisons-Mathématiques-divines", unissant ainsi le ciel à la terre.Et les textes répétaient sans cesse, reprenant les mêmes avertissements: "Seule cette Alliance avec l'Eternel, scellée par l'unification, assurera une vie universellement bonne et paisible. Car le bonheur et la perfection des créatures d'ici-bas sont nécessaires au Créateur pour assurer, lors de la fin de l'enveloppe charnelle sur son lieu de vie terrestre, le passage de sa parcelle divine au-delà de la frontière invisible mais bien réelle, vers le Royaume des Bienheureux de l'Amenta. L'homme des générations futures continuera de douter de sa propre origine, s'il ne prend pas dores et déjà toutes les précautions indispensables pour se maintenir dans la réalité intangible des dogmes et des commandements exigés pour conserver l'harmonie voulue par la Loi de la Création créée par l'Eternel. Le lien unique qui maintient si fragilement vivante sur cette Terre l'humanité ne subsistera qu'à cette seule mai vitale condition céleste:

Car Dieu nourrit le Ciel de son Rayonnement;Car le Ciel se nourrit à son tour des Douze;Car les Douze nourrissent les Parcelles divines;Car les Âmes de l'Ouest furent celles accordées à l'Humanité.

Cette inscription, à l'origine dans la crypte ouest se trouve maintenant à l'entrée de la crypte nord-est actuelle par suite du mouvement équinoxial rétrogade d'un degré tous les 72 ans.

 

A cette époque, un accès direct par des couloirs reliait le temple au cercle d'Or, il était bien plus fastueux que la sixième reconstruction actuelle, où rien ne le relie plus actuellement au monument primitif que le mythe appelle désormais "le Grand Labyrinthe". La beauté du temple primitif s'imagine à partir de celui qui est encore visible aujourd'hui. Consacré à la Bonne Mère de Dieu, il apparaissait alors dans sa plénitude sacrée, le Saint des Saints originel, la primordialité de Ptah, Seigneur Tout-Puissant. Les six piliers circulaires de l'entrée principale, d'un diamètre triple de celui d'un être humain, étaient surmontés d'une figure de la Reine-Vierge, protectrice de ce haut lieu de l'observation du ciel et des combinaisons qui y pullulaient. L'imposante masse laissait seulement pénétrer la clarté solaire par des ouvertures judicieusement calculées afin que ses rayons fassent ressortir l'éblouissante blancheur des tuniques des prêtres en marche vers le Saint des Saints. Ces reflets éclairaient les parois des couloirs sombres dans l'entrée de l'escalier du Couchant menant vers la haute terrasse de l'observatoire près duquel était gravé l'avertissement terrible: celui du jour de l'anéantissement de l'Ahâ-Men-Ptah. La prévoyance sur les évènements à venir attestait la capacité de calcul des aspects géométriques des aspects géométriques de la Loi de ces maîtres. Ce ne sont ni des visions ni des "prophéties" à phrases symboliques dont l'hermétisme permet toutes les interprétations, mais des calculs utilisant les configurations célestes que la hiéroglyphique appelle les Combinaisons-Mathématiques-Divines. L'âme doit se gouverner elle-mêmes seule avec la connaissance du futur et s'auto-gérer dans les limites du bien, éthique prônée par le aînés contenue dans des limites précises voulues par Ptah. Ainsi, la Parcelle divine, affermie par le côté maléfique des évènements prévisibles, pouvait faire évoluer les faits dans le bon sens, car les arrêts du destin ne sont pas immuables et la Loi qui a créé l'Alliance entre le Créateur et ses créatures rend la chose possible. L'axiome: "le destin dirige mais point n'oblige" a été repris par les "mages" chaldéens et babyloniens qui ont vu dans l'astronomie selon les Egyptiens une belle affaire lucrative. Ainsi naquit l'astrologie! Mais elle n'avait plus rien à voir avec les Combinaisons-Mathématiques-Divines.

Dans le Cercle d'Or, aucun obstacle n'est imposé au libre choix des Parcelles divines de revenir en toute humilité dans la voie étroite mais nécessaire qu'il aura quitté un temps pour aller s'égarer sur une route trop aventureuse. Si les actions inférieures de l'homme changent par un désordre de l'ordre préétabli, bien qu'elles prennent du ciel les causes de leur changement, la liberté acquise dans le vie terrestre permet de rétablir une totale harmonie avant toutefois que le déséquilibre n'ait bouleversé toute tentative de rétablir l'ordre. le tempérament de chaque être doit évoluer dans le bon sens puisqu'il est reconnu dès la naissance par des données caractéristiques. Il en va de même pour les attentions célestes du Tout-Puissant dont les causes et les principes naturels reçoivent les influx des Douze: les minéraux, les végétaux, les animaux et tout ce qui vit en général. De toutes les maladies dont ils sont assujettis par une certaine nécessité, les remèdes de nos docteurs doivent les guérir. Tout est dans l'Un qu'est Ptah. La partie du tout qui concerne les enveloppes charnelles est la Ceinture des Douze (constellations), la zone céleste centrale qui emprisonne notre Soleil, les Sept Errantes et notre Terre avec douze ensembles stellaires reliés les uns aux autres en une large ceinture. Ce sont les Douze dont Dieu se sert pour envoyer sur Terre l'infinité des Parcelles qui la peuplent, seconde après seconde, toutes les enveloppes charnelles.

Afin de faciliter l'étude des Combinaisons-Mathématiques-Divines, les rendre compréhensibles et permettre de retenir facilement tous les termes de cette mécanique céleste, les premiers Maîtres de la Mesure et du Nombre, ceux qui avaient dans leurs seuls esprits toutes les données de l'univers, l'écriture n'ayant pas été rétablie à leur époque, durent trouver des noms et des images facilement repérables. Le premier jour de leur arrivée à Ta-Merit, ils virent le signe de la promesse de Dieu dans le Grand Fleuve illuminé par la blancheur laiteuse du Fleuve céleste qui le dominait d'où ce nom de Hapy contraction de Ahâ et de Ptah. C'était donc le patronyme de remerciement au Fils aîné, Ousir, pour son double bienfait, le signe céleste et l'eau terrestre. Le nom générique de ce fleuve céleste devait être aussi celui de la protectrice d'Ousir, celle qui l'avait enfantée: la Reine Vierge Nout, bénie soit-elle. Et le Fils étant devenu le Taureau Céleste, sa mère devint la Vache céleste, Maître des Douze. La narration de la vie de Geb et de Nout, ainsi les naissances de Set, D'Isis, de Nek-Beth sont autant de merveilles qui s'expliquent très bien si l'on admet la Toute-Puissance de Dieu.Les rapports que l'Eternel entretenait avec son peuple en Ahâ-Men-Ptah étaient d'un rare privilège. Ils se justifiaient par l'amour du Créateur pour ses créatures reliées à lui par les Parcelles divines. Le Mal, qui avait triomphé permit ensuite la régénération de l'humanité par la rédemption du genre humain avec Osiris. Tous ces Maîtres antiques n'ont pas connu nos hésitations, nos tergiversations, nos contestations, car ils avaient vécu ce qu'ils racontaient, sans chercher à convaincre qui que ce soit. Si les Aînés ont perdu leur Eden, il ne faut y voir qu'un triomphe momentané du Mal, afin de mieux le combattre ensuite. Il tente hélas de renaître ensuite sous de multiples formes hypocrites et il faut le combattre de toutes les façons. Tous les Maîtres antiques ont essayé de d'expliquer et de concilier ce douloureux phénomène avec le Bien. Si tout est Dieu, tout devrait être bon, mais une des créatures humaines a été sollicitée par le Mal: Set! La jalousie et l'envie l'ont emporté sur la la Loi divine. L'Homme était créé pour vivre heureux, innocent et libre en ahâ-Men-Ptah. Set a abusé gravement de cette liberté en attentant à la vie d'Osiris et de son fils Horus. Il a tout perdu, mais avec la possibilité de se racheter en une deuxième et ultime chance.  L'aide apportée par la Dame du Ciel, Nout, ne fait pas plus injure à la résurrection de son Fils Ousir, que la mort de son autre fils set ne fait injure à la divinité. En glorifiant sa sagesse, elle a attisé la miséricorde de Ptah. Les deux frères de la même mère n'ont agit qu'en temps qu'instruments de la puissance éternelle du Créateur sur la Terre. C'est pourquoi la Parole peut être double alors que la Loi est unique. Seule une élite peut y avoir accès après être passée par des initiations bien délicates! Le nombre d'initiés n'augmentera pas au fil des ans, car la Connaissance est semblable à une boisson très forte absorbée trop rapidement: elle brouille l'entendement. L'adepte se croit l'égal d'un faux dieu, peu de créatures résistent au vertige procuré par un Savoir immense. C'est pourquoi les grands Sages des antiques temps de la Triade Divine ont adopté cette forme pour transmettre la Loi: par des symboles, des nombres et des paraboles pour que le commun des mortels ne puisse y avoir accès.

Ainsi, la finalité de cette construction  d'un Cercle d'Or à une échelle inhumaine est de rendre palpable la Loi, qui règle les révolutions astrales en un gigantesque mouvement combinatoire calculable et prévisible dont le centre n'est autre que le Créateur. Quand apparaîtra -t-il dans toute sa splendeur, car le Mal rend aveugle, et le "Noir" continue d'obscurcir les Âmes.


Prochain chapitre: quand le "Grand Labyrinthe" sera redevenu le Cercle d'Or...






04/10/2011

La grande hypothèse 5): "Les rescapés de l'Ahâ-Men-¨Ptah."

La grande hypothèse 5): "Les rescapés de l'Ahâ-Men-¨Ptah."

 

 

Preuve Atlante Yonaguni FR Site pyramidale submergé

envoyé par Yahn25. - L'actualité du moment en vidéo.

 

 

 

 

 

 

Voir texte: la "Voie Sacrée des Gravures rupestres" P. Benoît y place l'Atlantide!


La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu rescussita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.

Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.



 

Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évênement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

 

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'acomplit devant nous est peut être un des évênements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

 

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie". Albert Slosman

 

 

 

Sommaire de mes messages:

1)   Le hasard existe t-il?

2)   Le destin s'écrit-il aussi?

3)   Le grand cataclysme.

4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.

5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.

6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.

7)   A la découverte du grand labyrinthe, le Cercle d'Or.

8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau

9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).

10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.

11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.



LA GRANDE HYPOTHESE 5): "Les rescapés de l'Ahâ-Men-¨Ptah."

exergue:

"Mais une autre supposition chimérique peut-être, mais par cela même séduisante, associe les Berbères à l'Atlantide, ce qui impliquerait une poussée d'ouest en est, et non le contraire!                                                                                                            E.F. Gauthier (Le passé de l'Afrique du Nord).

Qui ne sait que vous êtes les complices de ceux que Dieu a fait mourir lors du Cataclysme? Vous êtes de cette race de pharaons qui firent les rois d'Egypte! Vous êtes de la race de Sodome et Gomorrhe et de tous ceux qui ont lutté contre Dieu par incrédulité depuis le Commencement!                                                       Shenouda Le Mystique (Papyrus copte du Vèmè siècle).

Le chapitre 3, le grand cataclysme se termine par ces mots tragiques:

C'était la fin de tous et de tout! La capitale et le continent tout entier s'affaissèrent rapidement sous l'eau!...

Ce fut le 27 juillet 9792 avant notre ère, et cette date est certaine grâce à la carte du ciel gravée au plafond d'uns salle du temple de Dendérah, plus connu sous le nom de "zodiaque", dès le moment de sa découverte par les savants qui accompagnaient le Général Desaix lors de la campagned'Egypte, déclenchée par Bonaparte.



Les rescapés du grand cataclysme

Après l'hébétude, la souffrance et les recherches pour trouver d'autre survivants, les rescapés de ce qui fut l'Ahâ-Men-Ptah commencèrent de s'organiser en la Ta-Mana, la terre où ils avaient accosté (Le Maroc selon Slosman). Ce fut la première idée qui surnagea du cataclysme: vivre le temps d'avertir comme il le fallait les générations à venir qu'un pareil malheur pourrait survenir à nouveau faute d'obéir au Créateur de toutes choses. Les premiers Conseils des Anciens, qui réunirent ceux qui avaient échappé sur leurs "mandjits", grâce à Dieu, recherchèrent les moyens de retenir la leçon du passé.

Le Pontife du Collège des grand-prêtres avait assez prédit ce qui était arrivé: à eux de tirer la dure leçon de leur égoîsme et de leur impiété. Toute punition divine pouvait être rachetée, mais il convenait de calmer la colère par une obéissance aveugle, car c'était Dieu qui avait voulu que les survivants comprennent enfin après leur désobeîssance envers lui, le seul Créateur de la Création.  Mais l'heure n'était plus au désespoir, puisque la Renaissance pointait à l'horizon de chaque aurore, avec l'apparition du soleil, à l'orient, et non plus à l'ouest, comme éternel rappel de renouveau qui était survenu dans la même région des Douze: dans la constellation du lion. Ousir-le-Ressuscité (Osiris) avait siégé quarante-deux jours durant, afin d'asseoir la nouvelle multitude dans l'obeïssance aux commandements de la Loi Divine, représentée par son fils Hor (Horus) qui deviendrait ainsi le premier descendant de l'Ainé. Il serait suivi d'une longue lignée de pêr-Ahâ (pharaons), si ceux-ci consentaient à rester les Fils-de-Dieu, durant le long et pénible exode qui se préparait vers une terre promise: Ta-Meri. Ce lieu deviendrait, lorsqu'il serait atteint au bout de l'horizon de l'est qui rejoignit celui des Couchés: Ath-Kâ-Ptah, "le deuxième Coeur de Dieu" (l'Egypte). Il unirait alors la Terre des Cadets au Ciel des Aînés, pouvant ainsi renaître de ses cendres et de la poussière. Mais la Foi ne se perdrait-elle pas de nouveau, détruisant les efforts de ceux qui savaient que l'homme courrait vers sa perte? Si quelques âmes s'insurgeaient et continuaient de se rebeller contre la force divine, nul ne pourrait survivre à la discorde qui en résulterait! Les anciens décidèrent de la forme générale à donner à la nouvelle religion qui serait celle de l'exode. Il était primordial que la race humaine survive puisque la Terre était sa possession. Il fallait donc que, dès ce jour, chaque être se sente surveillé par Dieu pour chacun de ses actes, par la variété des facettes de l'univers représentant la Création et qui et qui en seraient les reflets type. Ainsi, l'âme se sentirait épiée et jugée implacablement pour chacun des ses actes, bienveillants ou malveillants.Si elle avait failli, elle serait irrémédiablement rejetée, mais si elle était rentrée pure, elle survivrait éternellement. Ainsi, une éthique réglementa sévèrement les commandements de la Loi., il serait temps de tout réviser lorsque la multitude serait parvenue dans le Deuxième -Coeur-de -Dieu.

Exode

Et le grand départ se fit au temps prévu par les configurations célestes, calculé par les Maîtres de la Mesure et du Nombre qui figuraient parmi les rescapés. Une grande cérémonie de remerciement eut lieu devant huit prêtres portant une "mandjit" sur un brancard à hauteur d'épaules. Un sanctuaire y était construit, qui contenait une relique d'Ousir ramenée de Ta Ouz, ainsi que ses vêtements. Symboliquement, les prêtres regardaient vers l'ouest, là où étaient couchés les '"bienheureux endormis" de l'Ahâ-Men-Ptah. Le Pontife leur faisait face et tenait dans ses mains un pot symbolique contenant les cendres d'une dont la flamme ne s'éteindrait qu'à l'arrivée en Ath-Kâ-Ptah, le deuxième Coeur-de-Dieu, leur future et seconde patrie. Il devrait en aller ainsi, chaque matin où Ptah ferait apparaître Râ dans toute sa splendeur, avec l'or de ses rayons lumineux à l'est, obligeant tous ceux qui prieraient à fermer les yeux afin de ne pas être aveuglés.

 

Cérémonie: voir photo la grande hypothèse page 86

De même, chaque soir, avant que le globe solaire ne disparaisse au-dessus de la mer qui avait fait un énorme linceul liquide de la mère patrie, la fervente invocation à Ptah devait permettre à Râ qui disparaissait au-dessus des millions de morts de les réchauffer, tout en permettant aux vivants de reposer leurs âmes en paix avec Dieu. Mais, lors de le prière du soir, le Pontife et ses prêtres ne fixeraient plus le point où ils trouveraient la terre promise, mais l'ancien continent, en lui présentant précieusement les cendres des ancêtres, ranimées par la nouvelle flamme qui ne s'éteindrait que lorsque la nouvelle Alliance avec Ptah les aurait ramenés sur la nouvelle patrie!

Zenaga illustration wiki

Le malheur, cependant rôdait autour. Il était personnifie par les rebelles issus de Seth, qui eux aussi avaient échappé au grand cataclysme. Ils avaient formé leur clan, plus au sud, et les luttes entre les deux tribus fratricides reprirent ainsi.Les traces de ces dure batailles se retrouvent tout au long de "la voie sacrée des gravures rupestres". Comme à Ta Ouz (voir mon article l'âme Atlante n'est pas perdue"), ce ne sont pas quelques dessins qui sont gravés dans la pierre, mais des centaines de milliers tout au long de cette ligne imaginaire qu'est le "tropique du cancer" (photo page 88 dans "la grande hypothèse"). Ainsi en  fut -il dans cette contrée montagneuse désertique dont le seul passage frontière avec l'Algérie était le col de Zenaga. Là, les deux clans se rencontrèrent et luttèrent farouchement, laissant des gravures rupestres remarquables en souvenir de leurs passages et de leurs combats. On peut imaginer la violence de ce duel fratricide entre ceux de Seth et ceux d'Ousirs soit les "Manistiou ou les "Forgerons d'Horus",  contre les contre les "Râ-Sit-Ou" ou les "Rebelles de Seth".En mains endroits, les gravures se superposent aux précédentes, prouvant que les premiers habitants furent dépossédés par les envahisseurs, qui grattèrent les grès, les burinant à coups de silex rageurs. Ces surproductions sont sont presque de grandeur naturelle, dépassant souvent le mètre de hauteur. Tous les corps humains sont porteurs de têtes d'animaux, de béliers ou d'oiseaux. La zone du Hoggar est prolifique à cet égard.

 

 

 

Ainsi, les Rebelles étaient solidement implantés depuis plusieurs décennies au nord de l'endroit où cheminait la multitude des descendants d'Horus cheminait. Sous le règne assagi d'un roi nommé An-Sit-Râ, ceux de Seth avaient proliféré en un endroit verdoyant qu'ils cultivaient paisiblement. Mais son successeur, Bak-Râ, tyrannique et sanguinaire, ne cherchait qu'une occasion de prendre une revanche guerrière. Elle lui fut donnée par l'avance de la troupe "ennemie" qui, prétendit-il allait les détruire. Il fut le premier à choisir pour emblème l'épervier prêt à fondre sur sa proie. Leur village était établi sur la rive sud de la Sâ-Ou-Râ , ou "l'eau brûlée par le soleil" alors que ceux de Ptah avançaient sur l'autre rive, à quelques journées de marche. Ils indiquent qu'au soir, alors que le peuple était repu de viande de buffle, le soleil disparut derrière Tamana, vers l'endroit où reposaient les bienheureux, dans l'Amenta. Ce qui fit dire au Pontife que l'endroit où ils venaient d'arriver s'appellerait Ta Mentit, le "lieu-Espéré-du-Couchant", qui mélangeait le lieu d'où ils provenaient et celui où ils se rendaient Ta Mérit. Le lendemain, le Per-Ahâ prit les décisions utiles qui s'imposaient  et fit preuve de génie organisateur, il éparpilla les clans de son immense famille tout au long du fleuve. L'affrontement eut lieu et fut assez inégal, la force des armes revenant aux "Manistious".Les armes des rebelles étaient redevenues primitives faute de métal, amis à la force des bras ils alliaient la ruse développée lors de la chasse aux animaux rapides comme l'autruche ou la girafe en restant des adversaires redoutables. De part et d'autre, les blessés revinrent pour raconter la puissance dont disposait l'adversaire. Les forgerons d'Horus fortifièrent leur campement et contre-attaquèrent bien plus tard. La chronologie se rétablit grâce à ces dessins, car des têtes d'hommes sont superposées aux précédentes en une troisième gravure  et cette troisième main ajoute une que de lion ceinturant la taille. En premier, il y eut un "suivant d'Hor", Puis un "Râ-Sit-Ou" adorateur de soleil,et enfin, juste retour des choses , de nouveau un "Manistiou". A Ta Mentit, il a été retrouvé plusieurs statues taillées dans les roches basaltiques du site qui remerciaient Râ de la victoire des "Rebelles de Sit" (une tête de bélier est visible au musée d'Alger). Il faut savoir que le nom  "sacré" de Sit, mort au couchant, fut Amen, (d'Ahâ-Men-Ptah), l"Ancien-du-Couchant", appellation donnée au bélier qui, avec ses coups de boutoir, a symbolisé le premier Rebelle et ses victoires sur Ousir et Hor, comme si la force vive de Sit s'était réincarnée dans tous les béliers. "Amen" devint l'espérance et la foi dans la puissance du soleil pour tous les "Râ-Sit-Ou" s'augmentant plus tard de la dénomination de l'eau, car ce fut Râ qui protégea les fleuves du désert pour que chacun se désaltère. La Berbérie, la Kabylie et les Touaregs conservé ce nom, "Amen", pour désigner l'eau, encore aujourd'hui. (A. Slosman dit avoir soigneusement retracé cette "Voie sacrée", grâce aux milliers de dessins et de gravures rupestres: voir la Grande hypothèse" page 91).

outils de trépaneurs

Plus tard, une deuxième bataille fut très meurtrière, car les deux camps se retrouvèrent également armés, les "Rebelles" avaient une ample moisson de haches et de pics lors de l'invasion précédente. Après ce choc très sanglant, les adorateurs de Râ furent chassés plus en avant vers l'est, dans un autre désert. La multitude de Ptah reprit vers l'orient où les implantations actuelles de Kabyles et de Targuis sont les rejetons des aînés au même titre que les Berbères. Ainsi naquirent les célèbres "Ser-Kers", les "ouvreurs de crânes", corporation de trépaneurs qui s'établit dans l'Aurès où elle exerce encore de nos jours, avec les mêmes instruments qu'il y a dix millénaires. Dans cet endroit où la population d'Ousir séjourna plus longuement pour reprendre force, les gravures sont plus fines et mieux incisées. Le calme permit sans doute à cet art de se développer, les "Rebelles" ayant fui jusqu'aux contreforts de Fez pour reprendre haleine. Une anecdote dit que l'Homme Vainqueur réussit à domestiquer un faucon. Il prit le titre de d'Hor-Deux-Fois-Vainqueur, car son faucon avait tué un épervier. Le faucon devint à ce jour l'emblème du descendant. C'était dans l'ordre des choses de s'allier à l'harmonie céleste.

Les groupes scolaires oraux répétaient sans cesse le Savoir qu'ils avaient consciencieusement emmagasiné au fond de leur esprit, sans rien omettre ni changer, bien qu'ils ne comprissent plus guère les phrases, celles-ci perdant déjà leur signification originelle dans la brume épaisse des matins nouveaux. Le Pontife, à qui était réservé la classe des initiés adultes qui formeraient ceux qui légueraient aux générations ultérieures les éléments sacrés destinés à rétablir le Collège de formation des Grands-Prêtres, répétait sans cesse les mêmes phrases, arguments et commentaires, les ayant lui-même appris de son père. Il ne réservait l'ultime chapitre que pour son fils aîné, comme cela s'était produit pour lui et pour tous les aînés des Pontifes qui l'avaient précédé depuis Ta-Mana. L'enseignement ne valait certes pas celui des temps héroïques, mais ceux qui portaient la robe blanche et avaient la tête rasée étaient dévoués à leur tâche ingrate de formation spirituelle des esprits hélas fatigués et bien trop préoccupés par la marche hallucinante, pour s'occuper de la vie future de l'au-delà de la Vie pourtant plus importante.  Ainsi, l'unique élément secret consistait dans le guidage de cette foule selon un axe ouest-est intangible dont il fallait conserver le cap, afin de parvenir à l'endroit promis par Dieu. Il s'agissait d'un appareil "simple", construit en Ta-Mana dès que l'idée de l'exode avait germé. Il était en fermé dans un chariot dans lequel seul le Pontife pouvait pénétrer. C'était une large coupe pleine d'eau dans laquelle nageait "un objet" en bois de sycomore: le "gô-men". Ce petit cylindre permettait de suivre un cap calculé à l'avance sans aucun risque de déviation! Les entailles qui y étaient faites étaient les repères de toutes les destinations du monde connues de cette époque. En cet endroit du Sud  algérien, s'implanta antique d'une nouvelle école médicale, chargée d'opérer le blessés à la tête durant les rudes batailles, par les coups de masse, de lance ou de hache. L'anatomie était à l'honneur et nous possédons un traité de 300 feuilles, datant du fils de Ménès, le deuxième roi qui régna 4000 ans avant notre ère, dont la moitié du papyrus se trouve au musée de Berlin, et l'autre au British Museum. Des opérations telles que la trépanation ou la césarienne y sont minutieusement décrites. Les méthodes et les outils spéciaux se transmirent de père en fils jusqu'au début du 20ème siècle, ainsi que l'atteste un écrit du Docteur Verneau; "la trépanation dans l'Aurès".

Il existe encore un petit peuple de trépaneurs aux moeurs médicales bizarres qui vient on ne sait d'où; qui pratique cette singulière opération du trépan on ne sait depuis quand; qui l'a apprise on ne sait de qui; et qui, toujours sauvage et inaccessible aux idées modernes médicales, nous étonne par sa hardiesse opératoire et par les succès obtenus!

C'est certainement de cette première école  qu'est parti le grand principe de de l'égalité des blessés devant la souffrance. Les textes abondent sur ce thème. C'est à partir de ce passage qui précède l'entrée dans l'Au-delà de la Vie terrestre, que l'âme reprend sa valeur primordiale. Tous les grandes thèmes du monothéisme partent de cet évènement.Ce n'est que celui qui aura pleinement vécu dans la justice et la bonté et en toute pureté, qui se rendra directement chez les Bienheureux, possesseurs, et eux seuls, de la Vérité éternelle. De là est née la prescription de "l'ouverture du dessus du crâne", afin de préserver les enveloppes charnelles douées d'une parcelle divine, de l'un ou l'autre clan. Une fois guéries, ces têtes pourront mettre leurs âmes en règle avec les commandements divins! Ainsi Dieu restera le seul apte à en juger.

embaumement (Louxor)

Les siècles ont passé, l'approche de la Terre promise se précisait, les familles essaimaient en gardant leur originalité. A certains endroits comme dans le Fezzan, la lutte a été telle qu'il ne reste rien que le désert hormis quelques gravures (pourtant des archéologues italiens y ont mis à jour des trésors, y compris des momies, ce qui prouve qu'en parvenant aux portes de l'Egypte, les rescapés avaient introduit non seulement la trépanarion, mais aussi l'embaumement). C'était encore un oasis de fraîcheur avant que cette terre ne devienne un désert. Des espèces de toutes sortes y vivaient en bonne intelligence et furent reproduites sur les parois: éléphants, rhinocéros, girafes, crocodiles... L'étape dura plus longtemps que prévu pour les Rebelles, mais il était temps de tenter de ravir le "Deuxième-Coeur" à leurs ennemis. C'est là, à l'entrée du Fezzan, alors que les "Manistiou" y parvinrent, que s'éternisa le choc terrible, bloquant les deux clans sur leurs positions comprenant une cinquantaine de kilomètres. (Un défilé de 60 km, sinueux et presque infranchissable, interdit l'accès à l'oued Mathendous. Ce fut là que les descendants prirent le nom de Garamantes, cher à Hérodote, qui garde sa signification à Garama de "double lieu sacré du soleil). Sur les gravures les personnages deviennent "animaliers", et les deux géants sont définis par un épervier et un faucon. Leurs descendants sont indiscutablement "les Adorateurs du Soleil" et "les Forgerons d'Hor". A partir de cette époque, ils figurèrent par cette appellation qui devint vite mythique. Les splendides sculptures ont la particularité sacrée de se retrouver empourprées par les rayons du globe solaire couchant, donc à l'opposé de l'horizon occidental. Cette pratique, manifestement intentionnelle, se retrouvera sur tous les sites funéraires pharaoniques durant les quatre millénaires suivants, sur les rives occidentales du Nil, là où le soleil s'endort sur les parois rocheuses. Ainsi, alors que les ancêtres, ceux qui reposent "bienheureux" dans l'Amenta englouti par "le Grand cataclysme", de l'autre côté, sur la rive occidentale céleste, et qui se réveillent lorsque l'astre du jour disparaît aux yeux de ceux qui vivent dans le "Deuxième-Coeur" de Dieu, voient durant les quelques minutes où le globe flamboyant éclaire les deux hémisphères, les gravures prendre vie! Ainsi est dessinée la vie de tous les jours afin que ceux qui sont au-delà de la Vie soient tenus au courant! La mobilité de la descente solaire fait évoluer les ombres avec une rapidité déconcertante sur le grès, , faisant revivre, se battre et sortir réellement victorieuse cette armée qui resurgit ainsi vivante, au-delà de la nuit des temps! Mais ces instants inoubliables sont trop brefs, car la nuit, à ces latitudes, descend rapidement. L'impression n'en demeure pas moins extraordinaire.

Ce qu'il est difficile de comprendre, dans ce dédale chronologique, c'est cette lutte fratricide qui opposa les deux membres d'une même famille, issue de Geb et de Nout, durant les millénaires qui précédèrent l'arrivée en Egypte et qui se poursuivit jusqu'à la destruction finale des deux camps sousCambyse, en 525 avant l'ère chrétienne.

Le mythe de Sit et D'Hor si intégré à la vie quotidienne dès l'implantation  en Ath-Kâ-Ptah, qu'il s'y était déjà changé en un symbolisme religieux, qu'il fait penser à notre monothéisme chrétien en passe de devenir polythéiste. La religion de Ptah, qui fut rétablie à la naissance du premier roi de la première dynastie, se rapprocha de  la vérité ancestrale originelle. Mais elle obséda l'esprit des deux groupes rivaux et l'univers de chacun fut d'une conception opposée à celle de l'autre. La lutte fratricide se prolongea de plus belle en Egypte, puisque la distance (800 km) séparant ceux de Ptah à Dendérah de ceux de Râ à Héliopolis, ne fut pas suffisante pour l'interrompre. Cette haine hanta et ensanglanta toutes les familles pour une accession au pouvoir divin. On en voit l'écho gravé sur les temples de Karnak, Oumbos, Abou-Simbel et Dendérah par les passions déchaînées par Ramsès II, usurpateur du Per-Ahâ régnant, qui institua la XVIIIème dynastie selon la chronologie de Manéthon. Son nom fut Séthi, ou descendant de Seth, le premier d'une lignée de 13 souverains portant le même patronyme.

Cela était dès le début, lorsque Ménès, unifiant les deux terres de Haute-Egypte et de Basse-Egypte, s'installa à la base du delta du Nil, et édifia l'Ath-Kâ-Ptah, le "second coeur de Dieu", dont la capitale fut appelée plus tard Memphis par les Grecs. A la dynastie suivante, un "Sit" reprit le sceptre, voulut garder le même nom, mais les prêtres l'empoisonnèrent et il en réchappa et eut gain de cause. Quelques décennies plus tard, un "Hor" revint au pouvoir, il renia ce nom qui était pourtant de son clan, pour introduire celui de Ta-Nou-Hit, "le-lieutenant-du sycomore-de-tout" qui devint un autre nom de l'Egypte: "Terre des Sycomores", dès la IIIème dynastie. Les Grecs en tirèrent Danaos, image d'une autre façon du "Naos" où était planté le sycomore sacré qui avait permis autrefois la venue d'Osiris. Puis, ce ne fut plus alors Ptah contre Râ, mais Amon qui fut en lutte ouverte contre Aton, l'apogée en étant l'empoisonnement de Aménophis IV qui, sous le nom de Akh-En-Aton voulut détruire Amon en construisant une autre capitale et en interdisant le culte de l'idolâtre Dieu Bélier. Tout cela s'est achevé par l'envahissement des conquérants et la destruction non seulement de la civilisation présente à ce moment là, mais également celle des temps passés! Rien ne subsista de solide que le sable n'envahit à son tour.

Mais bien avant cette épreuve définitive, la longue marche, qui avait duré 15 siècles ponctués de luttes fratricides avait permis tous ces longs développements des moeurs. Ce fut presque à l'arrivée en Ath-Kâ-Ptah, qu'eut lieu le dernier combat, à la frontière extrême sud-est  Egypto-Lybienne, dans un épuisement généralisé des deux camps: les "Manistiou" et "les Râ-Sit-ou". Les "Forgerons-d'Hor", mieux équipés rejetèrent les Rebelles épuisés vers le Delta du Nil au nord. Le descendant qui fut le dernier  camper à l'étranger fut un femme, le Per-Ahâ n'ayant eu que des filles! L'aînée, Mout-Per-Ahâ fut ainsi appelée à régner. La belle description de cette arrivée sur le Nil est en page 88 de "la grande hypothèse".

En quelques siècles durant lesquels les principales provinces, les "nomes", émergèrent presque toutes ensemble, la civilisation s'implanta tout au long des mille km du "Fleuve céleste", mais séparée sous des sceptres. Pour le "Royaume du Nord", celui de la basse Egypte, le delta du Nil était asservi par les "Rebelles de Sit". Dès la première dynastie unifiée, Pa-Ouet fut la première localité dont le nom ait fait souche, sur la côte, mais à l'écart de la zone marécageuse. Elle devint la résidence des premiers rois" Roseaux" et prit plus tard le nom grec de Bouto. Le seconde fut Pa-Asit (Pa-Ousir après l'unification),où le temple de Soleil devint celui de Ptah. Son nom actuel est Abousir et outre son temple des premières dynasties, on peut y voir  les trois pyramides de Gizeh. La troisième ville prédynastique importante fut Pa-An-Râ , le localité sacrée des premiers prêtre officiels du Soleil, dont le collège fut calqué sur sur celui du pontife de Sud (Dendérah). Elle prit un intérêt complémentaire lorsque le 32e  "Roi du Nord" décida de s'y installer lui-même. Cette ville devint alors Kemti, dont les Grecs firent Saîs. La désaffection de bouto provint de la présence nauséabonde de marécages, source de maladies infectieuses et même de la peste. Le dernier roi à venir vivre dans cette région plus fertile fit sa soumission aux "Manissioux" du Per-Ahâ Shésou-Hor. Ce traité de paix, le plus important de tous les temps, eut lieu 217 ans avant l'entrée du Soleil en Taureau, "l'ère de la Résurrection d'Ousir". En cette période, le Roi des deux terres, du nord et du sud, de l'Amenta à l'occident et d'Ath-Kâ-Ptah à l'est, (donc le Maître des Quatre Temps de la terre et de l'Univers), fit en l'honneur du Dieu Unique Tout-Puissant qui avait permis cela, des réalisations colossales qui, en remerciant le ciel et la terre, donc l'Humanité et la Divinité, en une Alliance qui devait être indestructible. L'histoire de ce peuple élu commence donc réellement à cette époque unifiée, deux siècles avant que Ménès n'ouvre l'ère dynastique en 4241 avant Christ.

Mais ces mélanges divers ne formeront qu'une seule nation le jour où le porteur d'un seul sceptre imposera son pouvoir héréditaire issu d'Ousir, dans une monarchie théocratique, affirmation impérative d'un Per-Ahâ venu du Sud pour unifier le "Deuxième Coeur", royaume privilégié par la promesse tenue dès l'arrivée sur les bords du Nil.


C'est dans l'énorme boucle effectuée dans le cours du Nil, comme en une intention précise par le Très-Haut, que le pontife et les prêtres reconnurent l'endroit trois fois sacré où se reconstruisit le Cercle d'Or qui fut englouti bien longtemps auparavant dans l'Ahâ-Men-Ptah. Ses rescapés se mettraient à l'ouvrage immédiatement afin que renaissent dans la gigantesque construction dorée, les Combinaisons-Mathématiques-Divines.



 

La grande hypothèse 3): "Le grand cataclysme."

La grande hypothèse 3): "Le grand cataclysme."

 

 

 

 




La Bible est présente  en permanence, parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu rescussita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.

Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.

 

Les ouvrages d'Albert Slosman sont la base de ma réflexion, mais j'ai découvert les écrits d'Anton Parks.  qui parlent de ce même mythe...

 

La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhéra.


Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évênement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

 

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'acomplit devant nous est peut être un des évênements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

 

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie". Albert Slosman

 

 

 

 

 

 

 

3) LE GRAND CATACLYSME

En exergue:

"Il traitait de l'exploit le plus grand, et qui eût justement mérité d'être le plus illustre de tous ceux que cette cité ai jamais accomplis. Mais par l'effet du temps et de la mort des acteurs, le récit n'est pas venu jusqu'à nous".                               Platon (Le Critias).

"Peut-être avez-vous entendu prononcé le nom d'Atlas, et celui de la race qui descendit de lui en nombreuses générations? C'est, dit-on aussi, de lui que descendirent les nombreuses familles qui composèrent notre race. Hélas! ce fut jadis une nation heureuse et chérie de dieux aussi longtemps qu'elle honora le ciel. Jérôme Frascator (Siphilidis, chant III).


"L'histoire du monothéisme" qui est l'objet de "la grande hypothèse", fait état d'un continent englouti à la suite d'un bouleversement cataclysmique. Quoi de plus normal que d'appeler cette terre "Atlantide", en français, tout comme Platon l'avait fait à la suite du sage Solon qu'il tentait de traduire en prose. Comme on l'a vu dans les premiers articles à propos de l'histoire de Slosman, ce dernier a sa propre lecture des hiéroglyphes, qu'il estime (et moi aussi) aussi juste que le "charabia" incompréhensible sur ce sujet de l'interprétation sacrée des textes, de la plupart des Egyptologues.


Sommaire de mes messages:

1)   Le hasard existe t-il?

2)   Le destin s'écrit-il aussi?

3)   Le grand cataclysme.

4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.

5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.

6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.

7)   A la découverte du grand labyrinthe, le Cercle d'Or.

8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau

9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).

10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.

11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.


 



en savoir plus:

 

Ptah (eden-saga)

 Son nom hiéroglyphique : Ahâ-Men-Ptah ou "Aîné-Couché-de-Dieu". Ce nom a été contracté dans le livre appelé improprement "livre des morts" en Amenta. Il a cependant conservé sa signification originelle , celui de "Pays des Morts", "Pays des Bienheureux", "Pays de l'Au-delà". Ce pays était représentatif de l'Eden terrestre décrit par la Bible. Les monarques successifs furent traditionnellement les Ptah-Ahâ ce qui veut dire en hiéroglyphique "Aîné de Dieu". En effet tous descendaient en droite ligne du premier Fils de Dieu, donc de l'Aîné. Si nous phonétisons en français, Ahâ se lit Ahan qui, devenu Adam, reste l'Aîné. Ptah s'écrit aussi Phtah et dans une phonétisation grecque, où pi devient phi, Phtah Ahan devient Pharaon. Et "l'Aîné" de Dieu" devient "Fils de dieu". Ainsi après le cataclysme, l'Ahâ-Men-Ptah  ("Ainé-Couché-de-Dieu") est devenu pour les rescapés Ath-Kâ-Ptah (Deuxième-Coeur-de-Dieu") et en phonétisation grecque: Aegyptos, soit Egypte en français. Les coptes sont-ils les derniers descendants de cettre race illustre? Vont-ils révéler le fameux cercle dOr dont Slosman dit qu'il dout être dévoilé en 2016?

Ce fut donc l'Eden originel où vivaient les Fils de la Lumière, ou Enfants de Dieu. L'Origine est l'Origine de chacun de nous, de tous, de tout: du ciel et de la terre, de leurs contenants et de leurs contenus! Que nous soyons athées ou croyants, nos pensées, au moins une fois se sont dirigées vers cette Origine, commune, unique, et son Créateur, qu'il soit appelé Dieu ou hasard (comme pourrait le décréter celui qui aurait vécu une partie de sa vie sans aborder l'autre). Et qui serait plus habilité pour parler de cette Origine que ceux-là même qui la vécurent et la racontèrent à leurs descendances en la gravant pour l'Eternité dans la pierre?...Ces textes dont les plus anciens se perdent dans la nuit des temps étaient déjà gravés sur les édifices religieux après le cataclysme bien avant que la hiéroglyphique ne reprenne son droit sacré. Tous concordent en une seule glorification, celle de Ptah, ou Dieu. Et tous s'achèvent en une forme de signal avertisseur, pour tenter d'éviter aux générations futures le renouvellement d'un grand cataclysme.

La métaphysique, surprenante par sa clarté, tant liturgique que théologique qui se dégage de cette connaissance prédynastique, fait dire que leurs auteurs représentaient une civilisation supérieure. Arrivée là par suite d'un exode, elle descendait d'un peuple infiniment plus antique ayant vécu sur une mère patrie disparue, mais où l'humanité vivait heureuse. Et les survivants de cet ailleurs voulurent graver dans la pierre impérissable leurs malheurs passés, afi de mieux convaincre ceux qui leur succéderaient des conséquences que leur désobéissance entraînerait immanquablement. Cette notion de divinité nécessitait un cycle de pensées abstraites dominantes et déterminantes, formé d'une longue addition d'observations, de réflexions et de méditations sur de nombreux millénaires. Ce qui explique en un certain sens, que le jour où fut atteint le maximum de spiritualité, une certaine forme d'inertie s'instaura sur toute chose et tout acte de la vie quotidiennement répétés. Les hautes pensées antiques qui relient l'âme à son Dieu furent submergées dès cet instant et cédèrent la place à un esprit purement raisonneur et des plus matérialistes. (C'est ainsi , dit Slosman, que je traduis les textes hiéroglyphiques).

Pour bien comprendre ce peuple, il faut se replonger dans la signification primitive de leur spiritualité et dans une analyse rétrospective de leur psychologie. Songeons qu'aujourd'hui, bien des gens sont obsédés et étreints par l'angoisse (arrivée de l'an 2000 il y a quelque temps, peur de la fin d'un temps ou de la fin du monde...). Pourquoi ne pas admettre que ces ancêtre ayant vécu, eux, un Grand Cataclysme, n'avertissent pas, par tous les moyens en leur possession les générations de "cadets" à naître.

Tout un peuple a vécu, bien des millénaires avant nous, un temps prévu et prédit pour arriver, sil ne revenait pas à une meilleure façon spirituelle de vivre. Tous les textes annoncent pratiquement les mêmes formules liturgiques. Slosman a choisi ceux gravés à Dendérah et groupés dans ce qui aurait dû être "l'Evangile selon les Egyptiens" s'il avait paru, consacré à la spiritualité primitive. Il l'a aussi appelée théologie tentyrique, de Tentyris, phonétisation grecque de Dendérah. Elle fait pendant à celle développée pour le culte d'Amon, le dieu solaire.Ce site est un temple, dont l'actuel est la sixième reconstruction d'après les plans originaux. Les autres sont encore enfouies sous le sable (les cherche-t-on?). cela rappelle étrangement les différentes constructions deTroie. C'est, d'après Slosman, à cet endroit précis que les arrières petits-fils des rescapés de l'exode du Grand Cataclysme parvinrent en premier après avoir parcouru des milliers de km depuis le Maroc, à travers le Sahara sans doute. (j'y vois des similitudes avec le fuite d'Egypte et l'exode des Juifs des millénaires plus tard).

...........................................................................................................................................

Voici le récit:

"Au commencement, ces paroles enseignèrent les ancêtres,  ces Bienheureux de la Terre première: Ahâ-Men-Ptah. Ils y vivaient pareillement aux Images du Coeur-Aimé, le Coeur-Aîné. Ainsi furent les premières paroles: - Je suis le Très-Haut, le Premier, le Créateur du Ciel et de la Terre, je suis le modeleur des enveloppes charnelles et le Pourvoyeur des Parcelles divines. J'ai placé le Soleil sur un nouvel horizon en signe de bienveillance et en gage d'Alliance. J'ai fait s'élever l'Astre du Jour sur l'horizon de mon Coeur; mais pour que cela soit, j'ai institué la Loi de la Création qui agit sur les Parcelles de mon Coeur afin de les animer dans celles de mes créatures. Et cela fut".

L'éternel est Dieu et il est à l'origine du tout. Il transmet non seulement la vie, mais son mode de vie par une prédétermination. Elle permettra de choisir entre les notions de bien et de mal et prédestinera les cycles de la terre jusque ce que le mal soit éliminé, peut-être avec les créatures qui en sont la cause. Ces rouages de la mécaniques céleste portent le nom imagé de "Combinaisons-Mathématiques-Divines". Ce sont les moteurs principaux, qui représentent les figures géométriques et les calculs mathématiques des mouvements célestes, ceux "des lumières errantes" par rapport aux "lumineuses fixes". De ces combinaisons, qui dépendent d'une seule loi formant l'univers, l'harmonie cosmique se réalise. Elles forment la base fondamentale de l'action céleste sur les Parcelles Divines,ces âmes insufflées par Dieu aux enveloppes charnelles humaines par l'entremise des "Douze" qui sont les Douze Soleils des douze constellations équatoriales célestes. Leurs radiations arrivent sur terre pour former la trame du canevas des douze souffles célestes (les Douze), qui frapperont le cortex du nouveau-né pour imprimer dans son cerveau la Parcelle divine, ou l'âme pensante humaine, essentiellement différente pour chacun grâce à deux principes:

A) Les Douze, en parvenant sur terre, ont une position propre instantanée. Elles formeront les "Combinaisons-Mathématiques"  qui seront l'assignation d'une prédétermination native dans une destinée globale prévue par le Créateur pour ses créatures.

B) Ces Douze Souffles, qui forment l'équateur céleste, sont appelées "la Ceinture" par la suite. De cette"Ceinture" émergent quatre Aînés qui sont les Quatre Souffles arrivant par les points cardinaux: Les Maîtres, dont les quatre Fils d'Horus sont les personnifications. Ce sont eux qui impriment le schéma vivant principal de l'âme.

 

Ce fut ce préambule scolastique et sacré que les pontifes qui se sont succédé durant des millénaires dans "la Maison-de-Vie" attenante au "Temple-de-la-Dame-du-Ciel" à Dendérah, ont enseigné parcimonieusement aux seuls grands-prêtres. Cette école, dont l'origine remonte à l'arrivée des premiers rescapés en Egypte après une longue période d'exode, est authentifiée par les textes et les sépultures mises au jour sous la colline des Pontifes à moins de trois km du temple. Là "reposent" les "Sages parmi les Sages", les Bienheureux ayant eu connaissance de la Volonté divine. L'un d'eux enseignait sous un Maître de la IIè dynastie, 4000ans avant notre ère,  un autre sous Khoufou, le fameux Chéops. Le scribe royal de ce dernier pharaon signale que le temple fut reconstruit par son maître suivant les données retrouvées dans les fondations originales, écrites sur des rouleaux de cuir de gazelle par les suivants d'Horus, c'est à dire par les Aînés eux-mêmes, bien avant que le roi de la 1ère dynastie ne montât sur le trône. Ce fut donc par ces descendants directs que fut transmise la Loi divine, dont "les Combinaisons-Mathématiques" devaient permettre aux humains de se diriger eux-mêmes dans la Justice et la Bonté.

Pour bien comprendre, il faut maintenant remonter bien avant cette seconde patrie, quelque 20000ans auparavant. Les ancêtres écrivaient:

"Je suis moi, né de lui-même pour devenir le Créateur des Images qui lui seront semblables après la sortie du Chaos. Elles sont les contenants des Parcelles divines qui feront d'elles, éternellement, les Bienheureux du Soleil levant s'ils conservent la stricte obéissance de ma Loi. Car je suis le Passé d'Hier qui prépare l'Avenir du Soleil grâce aux Douze."

Pour les sages antiques, comme on l'a vu, ces influences formaient le fil conducteur divin personnalisant chaque âme, qui était calculable exactement, puisque le canevas de base était reproduit suivant les mêmes coordonnées que celles qui avaient impressionné le cortex. L'âme humaine pouvait ainsi être en perpétuelle liaison avec l'âme céleste, si elle ne rompait pas elle-même l'accord préétabli dès la naissance. (Cela me rappelle étrangement le principe d'inséparabilité et de non-localisation de la physique quantique).

Ainsi, cette phrase indiquant: "Je suis le Passé qui prépare l'avenir", est également une forme d'ultimatum qu'il ne convenait pas de prendre à la légère. Les Pontifes d'Ahâ-Men-Ptah avaient fort bien délimité le problème en cernant les pouvoirs directs qu'ils accordaient aux diverses solutions combinatoires, ayant remonté fort loin dans le passé, pour étayer solidement leurs observations. D'où cette accumulation de précisions sur le pouvoir des Douze.

 

Remontons donc à une époque antérieure de 10 000 ans au Grand Cataclysme, du 25è millénaire avant notre ère. Le climat d'Ahâ-Men-Ptah était bien plus tempéré qu'aujourd'hui en son extrême nord. D'épaisses forêts recouvraient cette partie du territoire où la glace n'apparaissait pas encore. La trilogie Platonicienne donne bien des détails. Une luxuriante végétation croissait toute l'année, habitée de paisibles humais vivant dans des clairières aménagées en villages, mais aussi de grands singes d'un type disparu et ressemblant par la taille aux gorilles actuels, mais au faciès non "épaté".  Il y avait là aussi d'énormes mammouths végétariens et paisibles et des rhinocéros à quatre doigts, les acérothériums. (trouvés sur ce site d'Albi) et quelques vieux spécimens d'un gigantisme révolu et en voie de disparition. Tout au sud du continent, la nature avait étalé ses trésors les plus précieux, avec des montagnes et des plaines fertiles, d'où sortait tout ce qui peut faire les délices d'une humanité tranquille! Ces vastes étendues, propices au peuplement et à la méditation d'une race ne demandant qu'à s'élever vers son Créateur, bénéficiaient en retour, d'une abondance sans égale.

De véritables villes s'étaient édifiées, les murs étaient faits de tronc d'arbres à peine équarris, la boue séchée comblait les trous et des feuillages secs assuraient l'étanchéité du toit. Mais Ahâ-Men-Ptah eut à subir un premier bouleversement, volcanique qui forma la mer du Nord, taillant d'innombrables brèches jusqu'à l'Islande actuelle. Il y eut une période de glaciacion, accumulant les glaces en une calotte polaire. La Sibérie, région alors assez tempérée, vit "brûler" sa verdoyante végétation et anéantir les mastodontes qui n'advient pu fuir à temps.

 

Après cet avertissement, et à partir de cette date, l'histoire d'Ahâ-Men-Ptah commença réellement, la chronologie se servant de ce bouleversement que la mémoire humaine a entériné comme tel pour marquer les annales d'un début caractéristique.  Les érudits comprenaient de mieux en mieux les mouvements et les combinaisons célestes ainsi que les phénomènes bénéfiques et maléfiques qui en résultaient. Une méthode graphique fut instituée, ils observèrent attentivement et notèrent la marche des planètes, du Soleil, de la Lune, leurs figurations et leurs configurations, ainsi que celles aux formes plus géométriques des douze constellations de l'écliptique équatorial céleste, et celles encore plus lointaines (?) d'Orion et de Sirius, aux particularités singulières. Les répercussions des "Combinaisons" sur terre en découlèrent, tant en ce qui concernait le comportement des hommes que l'évolution de la nature.

A la suite du mini-cataclysme, la vie s'était regroupée plus au sud. Les villages se reformèrent, les cabanes de troncs d'arbres furent remplacées par des huttes bien plus confortables, en brique crue et résistant à la poussée animale que le bouleversement avait entraînée vers cette zone plus hospitalière. Les ours, les cerfs, les éléphants, sans parler des loups pullulèrent soudain. Un autre quadrupède apparut, qui devint rapidement la plus noble conquête de l'homme, le cheval, ce qui donna l'idée de domestiquer d'autres races: les rennes, les élans, les gloutons et les boeufs musqués. Pour la chasse, les silex de jet disparurent pour céder la place aux arcs et aux flèches qui furent vite dotés de pointes métallique aiguisées sur le silex. Car le fer avait été trouvé à même le sol, amenant la recherche de matériaux semblables. Ainsi, l'hématite devint véritablement le fer. Elle provenait d'une mine à l'extrême sud, au bord de la mer. La découverte d'autres minerais et minéraux et leur utilisation rationnelle changea complètement la physionomie de la vie des habitants. Un nouvel âge commença avec le façonnage d'outils pour tailler les pierres et les assembler, comme l'habitude avait été prise de le faire avec les briques. Puis l'idée vint de construire des édifices religieux monumentaux afin que Dieu s'y plaise et vienne et vienne lui-même y trouver abri, tout au moins en esprit.

 

Une tranche de 50 siècles s'écoula ainsi, paisiblement parmi la population, surtout celle qui vivait à la campagne. Pour elle, les intentions de la divinité étaient évidentes: toutes ses libéralités étaient étalées sous leurs pas! Il y a juste à se baisser pour récolter et en profiter. Chacun y puise selon ses besoins et sans s'inquiéter si un autre en prend plus que lui!

Durant ces longs siècles, cette nation douce ignora la haine, la guerre, la vengeance, le mépris. Elle exprimait sa joie par les fêtes populaires, où les danses et les chants s'exprimaient au mieux. A ce moment béni, naquit le premier Ahâ, l'Aîné, l'Adam. Comment? les textes ne le disent point, probablement parce que cela était encore loin du cataclysme, qui lui, fit l'objet de tous les rapports circonstanciés ainsi que des causes qui le déclenchèrent. Mais il est presque certain que l'histoire du couple royal de cette terre Edénique, Nout et Geb, était, en ce qui concerne la façon dont fut concu le dernier Ahâ, Ousir ou Osiris, le reflet exact de la naissance du premier Adam.

La prospérité régnant de plus en plus, il n'y avait rien de plus à apprendre aux hommes pour qu'ils se servent de leur intelligence et se forgent une âme à l'image de Dieu. Les céréales et les cultures y foisonnaient. Les métaux du sol, cuivre, plomb étaient puisés à ciel ouvert, l'étain et l'antimoine dans des galeries à ras de terre, le fer, l'argent et l'or étaient exploités à plus grande profondeur. Les pierres fines étaient déjà recherchées par les femmes et artistiquement taillées. Les pierres dites "précieuses", ne l'étaient pas pour leur valeur financière, mais pour leur pouvoir bénéfique: elles étaient porteuses d'influx émanant, pour chacune de ces douze pierres, d'un des douze soleils des constellations zodiacales dont elles seules captaient les émanations, les respirations. Enfin, il y avait certains minéraux rares, fort recherchés pour leurs propriétés symboliques, telle l'aurichalcite aux reflets verdâtres chatoyants, au sein desquels rougeoyait le "Brasier Ardent", le symbole d'Ath-Mer, où se renouvelait l'éternelle jouvence du coeur.

Les nombreuses forêts fournissaient toutes les sortes de bois nécessaires à la vie en société. Charpentiers et menuisiers, ébénistes et artistes utilisaient les bois durs et les essences rares, les transformant en meubles délicats de forme, ou en galères et embarcations de toutes catégories. Seul le sycomore, du type érable était formellement interdit, sauf après un rituel de bénédictions très strict.  Il était l'arbre sacré, l'An-Aubi, qu'uniquement un prêtre toujours pur pouvait approcher. Celui-ci devait en outre lui "oter la vie", après un rituel fort complexe, afin d'en extraire le "coeur" dans toute sa longueur, et en façonner les seize Tan-Auhi (les Tau, ou les Croix-de-Vie, appelées aussi "croix-ansées". Les possesseurs de ces "tabous" personnifiant le Vie étaient doués des bienfaits du Dieu Tout-Puissant. Un territoire spécial était consacré à la pousse du sycomore. Cet enclos s'appelait le Nahi et seul l'Ahâ en titre, toujours le Fils, en dehors des prêtre purs, pouvait y accéder pour y dialoguer en tête à tête avec son Père.

 

La situation se dégrada petit à petit jusqu'à ce que naisse celui  qui deviendrait le dernier souverain avant le Grand Cataclysme!

Ce fut Geb, avant dernier Ahâ de cet Eden. Son histoire, par son étrangeté, rappelle fortement celle de la Bible à deux reprises. La première concerne Eve, punie de sa cutiosité en croquant la pomme, et la seconde, Marie engendrée par Dieu, puisque Nout, l'épouse de Geb, fut dotée de son fils Ousir dans des conditions analogues. Lorsque le Pontife fixa la date du mariage de Geb et Nout, il ne restait que 51 ans à la terre d'Ahâ-Men-Ptah pour subsister au-dessus de la mer! Mais la veille du jour prévu, Nout devant devant l'enclos du sycomore sacré. Curieuse, et pensant que son titre d'épouse du Fils la mettrait à l'abri de représailles, la princesse y pénétra seule, "pour voir". Un peu lasse et étourdie par sa fugue, Nout s'assit contre l'écorce du sycomore. Les textes et les annales racontent:

"La princesse Nout appuya un peu sa chevelure contre l'écorce du magnifique tronc, si vieux et si acceuillant. Du même coup, sa tète reposa contre l'arbre, et toute entière, corps et âme, elle connut instantanément la paix avec le monde extérieur; ses yeux se fermèrent sans qu'elle s'en rende compte! Sombrant dans un sommeil irréel, Nout n'eut pas le temps d'analyser ce qui se produisait, car son étonnement se changea en frayeur lorsqu'une clarté aveuglante, irradiante, l'enveloppa toute, la pénétrant de toutes parts à la fois. Ayant l'impression de se consumer, l'effroi le plus intense se saisit d'elle, mais elle ne put ouvrir la bouche pour hurler! Elle se réduisait en cendres, se liquéfiait, tout en vivant malgré elle le jour le plus radieux que la terre eut connu depuis son origine! Malgré le calme qui curieusement l'habitait, elle tenta d'ouvrir les paupières; elle ne pouvait même pas remuer les cils. Affolée d'être paralysée, elle se sentit sombrer dans l'inconscience, lorsqu'une voix au fond d'elle même, très ferme, mais infiniment rassurante, lui dit  "distinctement": "Mon Fils Ousir est désormais dans ton sein; ne crains rien à ce propos, car tu es fille de mon premier enfant: tu es celle que j'ai choisie pour m'aider à sauver encore une fois les hommes malgré eux! Ousir sera le signe de ma Puissance et de ma Bonté. Toi, Nout, tu en seras la mère vénérée.; Tu apprendras à Ousir, par les paroles que tu prononceras, que mon coeur est en lui, et que mon âme sera toujours avec la sienne pour qu'il exerce son pouvoir souverain... Ainsi soit-il fait!."

Geb, entre temps, était prévenu par Dieu d'avoir à épouser malgré tout Nout, et d'attendre qu'Ousir soit né pour concevoir un autre fils, qui lui, serait né de la terre, et qui devrait s'appeler Ousit. Ainsi naquit l'aîné Ousir, puis sept mois plus tard, Ousit, le cadet. L'un était fils de Dieu, et l'autre, fils de Geb. D'où l'antagonisme lorsqu'Ousir  fut déclaré roi, successeur de Geb, alors que la vrai fils du souverain était Ousit, dont le nom dans la rébellion qui s'ensuivit  devint Sit, Seth pour le Grecs.  Puis naquirent les jumelles Nek-Bet et Iset, autrement dit Nephtis et Isis. Cette dernière épousa par amour Ousir, les augures annonçant que le Fils qui leur naîtrait serait le générateur de la nouvelle multitude issue des rescapés du Grand Cataclysme. L'enfant s'appela Hor ou Horus.

 

Ce fut peu avant que ce dernier prenne la succession de son père, qu'Ousit attaqua la capitale d'Ahâ-Men-Ptah avec ses troupes rebelles, déclenchant ainsi le processus de l'engloutissement du continent, car Ousir ayant été apparemment tué  coups de lance par Ousit, la colère de Dieu se déchaîna sur les créatures et sa Création.

embaumer les corps!

Ce matin là, l'astre du jour sembla absent du ciel...Tout comme le ciel lui-même, car un épais brouillard, de clarté diffuse et rougeâtre, oppressant par son épaisseur, étouffait tout! Il absorbait les bruits, la clarté du jour et de l'air, ce qui rendait la respiration difficile. Une odeur amère et piquante, semblable au natrum qui embaumait le corps de morts, flottait et faisait trembler tous les vivants. Dans la capitale, chacun sut que le moment était bien venu de régler ses comptes avec Dieu. Le sacrilège de la nuit allait trouver sa punition divine. La panique fut pratiquement indescriptible, les annales le narrent de long en large. Une grande partie de la population valide courut vers la Palais royal chercher un refuge auprès du "Maître" à qui tout était possible. Les pauvres gens ne se souvenaient même plus qu'ils se moquaient encore ouvertement la veille de celui dont ils recherchaient la protection, et qui tentait quelques plus tôt de les décider à hâter des préparatifs d'exode. Les temps étaient accomplis. Dans sa toute-puissance, le Dieu de l'éternité allait punir ses créatures des innombrables pêchers qu'elles avaient commis, et lui, qui n'avait pas su les en empêcher, subirait le même sort. Des craquements sinistres montèrent des profondeurs, faisant trembler les pieds, puis le corps entier! Les pleurs, les cris de pitié, les hurlements, l'angoisse de toute une foule qui tentait d'implorer ce qu'elle avait bafoué et renié semblèrent suprêmement vains. Geb survint à ce moment, las et fourbu, mais tentant de faire acte de présence en l'absence de son fils, le Maître vers qui le peuple se tournait pour attendre un secours. Des clameurs s'élevèrent car il apparaissait de nouveau comme un Fils de Dieu. Mais il ne se sentait plus de taille à reprendre une autorité qui n'était plus la sienne, mais uniquement celle d'un dieu en colère. Pourtant ce moment si tragique avait été prédit si souvent et si longuement mûri avant son accomplissement.

pirogue de papyrus

Dans la rade, des milliers de barques  "mandjits", réputées insubmersibles, avaient été stockées et renfermaient un équipement complet de survie. Le vieux roi ordonna que les portes soient grandes ouvertes et que les militaires prennent position pour que les départs aient lieu dans le meilleur ordre possible. Le peuple, lui, descendait en se bousculant, en courant, traînant à sa suite un bric-à-brac invraisemblable d'ustensiles! Des volcans calmés depuis des millénaires se trouvèrent soudain pris de contractions. La pression des feux souterrrains devint telle qu'ils lancèrent haut dans le ciel une véritable pluie de terre pulvérulente s'agglomérant au brouillard et retombant jusque sur Ath-Mer. Une pluis solidifiée s'abattit sur la foule en marche vers les ports, écrasant les uns, assommant les autres; et l'enfer se déchaîna partout. Ce fut une ruée vers la rade, chacun abandonnant tout ce qu'il avait de précieux, Sur le port, une peur animale balaya tout sentiment humain; les militaires, résistant difficilement à leur propre angoisse, furent soudain renversés, écrasés, foulés aux pieds par une horde prenant d'assaut les frêles embarcations de papyrus, tressées extrêmement serré, puis enduites de résine et enfin de bitume pour les rendre imputrescibles et indestructibles. La terreur qui les tenaillait, et l'horreur de l'évènement incroyable qui se produisait firent perdre à cette horde toute notion de sécurité. Au lieu de ne monter qu'à dix personnes, les fuyards prirent les premières ""mandjits" d'assaut en se battant mortellement. Si bien que la première flottille sombra avant de partir avec tous ses occupants. Les volcans crachèrent alors la colère divine, recouvrant de lave les villages avoisinants. Les habitants, terrorisés, qui s'étaient calfeutrés dans leurs maisons, furent ensevelis sois un fleuve incandescent. Les montagnes ne résistèrent plus aux secousses imprimées au sol, des flancs se déchirèrent de toutes parts, d'autres éclatèrent et se volatilisèrent. Le tumulte atteignit son paroxysme, ce n'étaient plus quelques milliers, mais des centaines de mille que la terreur paniquait, qui se pressaient, se débattaient, s'entre-tuaient, plus aucun soldat n'assurant la sauvegarde des embarcations. Une poussée irrésistible se produisit, qui jeta les premiers rangs dans l'eau, les "mandjits" du bord ayant coulé de leur trop-plein de passagers. Les autres réussirent à vaincre la marée humaine et et embarquèrent loin du goulet d'étranglement afin de pas couler leurs frêles esquifs avant de détacher les amarres.

 

C'était la fin de tous et de tout! La capitale et le continent tout entier s'affaissèrent rapidement sous l'eau!...

Ce fut le 27 juillet 9792 avant notre ère, et cette date est certaine grâce à la carte du ciel gravée au plafond d'une salle du temple de Dendérah, plus connu sous le nom de "zodiaque", dès le moment de sa découverte par les savants qui accompagnaient le Général Desaix lors de la campagned'Egypte, déclenchée par Bonaparte.

 

A suivre le prochain article: "L'âme Atlante n'est pas perdue".

 

 

 

 

09:40 Écrit par pascal dans la grande hypothèse | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : atlante, ptah, dendérah, aha-men-ptah, ousir, nout, mandjit | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook