16/10/2011

La grande hypothèse 7) A la découverte du grand Labyrinthe, le Cercle d'Or

La grande hypothèse 7) A la découverte du grand Labyrinthe, le Cercle d'Or

 

Où l'on voit que l'objectivité scientifique peut empêcher et faire reculer des découvertes majeures, si on ne croît pas que nos ancêtres avaient des civilisations aussi évoluées (sinon plus) que la nôtre.

Les colosses de Memnon

 


 

 

 

 

La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.

Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.


Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évènement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

 

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

 

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie". Albert Slosman

Sommaire de mes messages:

1)   Le hasard existe t-il?

2)   Le destin s'écrit-il aussi?

3)   Le grand cataclysme.

4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.

5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.

6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.

7)   A la découverte du grand labyrinthe, le cercle d'or.

8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau

9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).

10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.

11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.


 

7) A la découverte du grand Labyrinthe, le Cercle d'or.


A) Le grand labyrinthe.

"Le labyrinthe est composé de douze cours environnées de murs, et une enceinte de murailles les renferme. Leurs appartements en sont doubles; il y en a quinze cents sous terre et quinze cents au-dessus, j'ai visité les pièces d'en haut et j'en parle comme témoin avec certitude". Hérodote (histoire de l'Egypte).

"Hérodote, au livre II, y contoit 12 salles et 3 000 chambres, moitié sous terre, moitié au-dessus. Et s'il est une bévue pardonnable aux anciens autheurs, comme Pline et Méla, qui n'ont jamais mis le pié en Egypte, que penser d'Hérodote et Strabon, qui ont supposé qu'y ayant 4 labyrinthes, un seul fut dans ce royaume? Or ici, les plus grand est indépendant des deux autres. Et s'il est naturel d'opposer l'authorité d'un historien au torrent des autres, mon raisonnement est sans réplique car j'ai vu moy-même les trois labyrinthes, dont j'ay visité le plus grand: c'était le 20 juillet. Père Cl. Sicard, s.j. (Manuscrit inédit sur l'Histoire de l'(Egypte, 1718).

Dendérah-le zodiaque

Il est bien difficile de s'imaginer le gigantesque de la construction du Cercle d'or tant qu'il ne sera pas mis au jour (voir plus loin, le Cercle d'Or,  "Et Dieu ressuscita à Dendérah"). Les fouilles datant de l'époque de Slosman avaient montré quelques dalles datées du temps de Chéops. Mais rien de nouveau ne s'est passé depuis. L'existence des six constructions précédentes au temple actuel, dont parle Slosman n'a pas été confirmée malgré les documents qui parlent du Cercle d'Or. Mais  l'existence de Troie avait longtemps mise en cause avant la découverte des ruines par Heinrich Schliemann en 1871. On trouve des écrits, en particulier le manuscrit original écrit par le Père Jésuite Claude Sicard en 1718 que Slosman a compulsé à Chantilly. Pour en arriver à la compréhension de la réalité du Cercle d'Or, il faut entreprendre le même cheminement que Slosman, afin de suivre pas à pas, comme si on y participait et parvenir d'abord à la découverte de ce qu'est devenu le Grand Labyrinthe.


Voici tout d'abord le fameux texte d'Hérodote le concernant.

"Ils décidèrent de laisser un monument commun en souvenir de leur règne et construisirent un labyrinthe, un peu au-delà du lac Moeris près de la ville des Crocodiles".  J'ai vu ce labyrinthe: il défie vraiment toute description. Même en additionnant tous les ouvrages et toutes les murailles que les Grecs on pu construire, on n'arriverait pas au quart des dépenses et des travaux qu'a nécessités ce labyrinthe. Le temple d'Ephèse, le temple de Samos méritent déjà des éloges. Les pyramides soutiennent la comparaison avec les plus beaux monuments grecs. Mail le labyrinthe dépasse tout cela. Il comprend douze couvertes et contiguës, dont les portes se font vis-à-vis, six par six, le tout entouré d'un mur unique. L'intérieur contient trois mille chambres, la moitié au premier étage. J'en parle du reste, en connaissance de cause. Je n'ai pu voir les chambres souterraines, dont la visite est interdite à cause de la sépulture des rois et de celles des crocodiles sacrés qui s'y trouvent, aussi n'en parlé-je que par ouïe-dire. Mais les pièces supérieures que j'ai vues de mes propres yeux, découragent vraiment l'éloge. Toutes ces portes, toutes ces sorties, le nombre incalculable de couloirs, toutes ces allées et venues me plongèrent dans l'émerveillement. je passai d'un cour dans une salle, d'une salle à un portique, pour tomber dans une nouvelle salle, puis dans une cour... Le toit de tout l'édifice est en pierre. Les murs sont recouverts de bas-reliefs, et chaque cour est bordée de colonnades en pierre blanche, d'un travail impeccable. Une pyramide de quarante orgyes se dresse à l'entrée du labyrinthe. On y accède par une voie souterraine. "

On trouve plusieurs non-sens dans ce récit qui démontrent qu'Hérodote n'a pas visité le Labyrinthe: la ville des crocodiles est Kom Oumbos et non Dendérah et le Pharaon Moeris ne figure dans aucune chronologie, et personne n'a situé l'emplacement du lac. En étudiant les premiers rois de la première dynastie, on  trouve les noms de Mena-Ahâ, devenu Mêna ou Ménès en grec dans la table de Manéthon. (chercher: egypte manethon), puis Menkès, Mendès,  Ismendès et Osymendias, chacun d'eux étant l'auteur d'une formidable construction près de Thèbes, (aujourd'hui Louxor), au sud de dendérah. Des précisions sont apportées par Pomponius Méla, Diodore de Sicile, Strabon: "Mendès ou Imandès, fit bâtir le grand labyrinthe pour y être enterré. Ce roi s'appelait aussi Memnon. Il fit construire à ce titre les palais Memonnia de Thèbes et d'Abydos avant que soit achevé le grand labyrinthe où il fut enterré". Ainsi commence à se dessiner le schéma réel. Les deux palais de Memnon ayant été construits au nord et au sud de Dendérah, si on admet qu'il s'agit du même Per-Ahâ (pharaon), on peut faire le rapprochement, le défaut d'écriture provenant de la phonétique grecque. Ména (ou Ménès), fut l'unificateur des Deux-Terres en tant que descendant d'Ousir (Osiris). Ménès devint Mendès, descendant d'Ousir, soit Ousir-Mendès donc Osymandyas.

Les prêtres de Ptah et les architectes de Ména-Ahâ ont été à l'origine du rétablissement des Combinaisons-Mathématiques-Divines, ainsi que de la conception de l'immense lac artificiel attenant au Cercle d'Or et ayant en son centre une pyramide contenant les reliques et les vêtements d'Ousir. Ainsi, l'Aîné pouvait retrouver ses ancêtres engloutis tout en surveillant et en amenant par sa présence les rayons bénéfiques des Douze. A titre d'anecdote, le guide de Slosman lui avait dit que le site de Dendérah s'appelle en arabe: "Ahnas el berba" ca qui signifie "Mère des Ruines", façon imagée de décrire les choses semblable en cela aux "Combinaisons-Mathématique Divines".


Voici résumé, un autre passage de Diodore de Sicile à propos de ce labyrinthe perdu:

Le minotaure

"A la mort d'Actisanès, les Egyptiens rentrèrent en possession de la souveraineté et élurent pour roi un indigène, Mendès, que quelques-uns appellent Marrhus. Ce roi ne fit aucun exploit guerrier, mais il se construisit un tombeau, appelé labyrinthe, moins étonnant par sa grandeur que par l'art inimitable de sa construction, car celui qui est entré ne peut en trouver la sortie, à moins qu'il ne soit conduit par un guide expérimenté. Quelques-uns prétendent que Dédale, ayant admiré ce monument lors de son voyage en Egypte, construisit sur le même modèle le labyrinthe de Minos, roi de Crète, dans lequel séjourna dit-on le Minotaure. Mais la labyrinthe de Crète a entièrement disparu, soit par l'injure du temps, soit qu'un roi l'ait fait démolir, tandis que le labyrinthe d'Egypte s'est conservé intact jusqu'à nos jours. Après la mort de Mendès, il y eut un interrègne de cinq générations. Puis il eut Kétès, puis son fils Rhemphis. Puis sept générations de rois fainéants et enfin le huitième qui fut Chembès de Memphis, qui régna 50 ans et éleva la plus grande des trois pyramides, mise au nombre des sept merveilles du monde".

Ce Mendès est bien  le Mêna ou Men-Ahâ, unificateur d'Ath-Kâ-Ptah, puisque quelques soient les noms donnés par Diodore de Sicile aux pharaons, le constructeur de la plus grande des trois pyramides intervient chronologiquement à son emplacement historique exact, après Ménès. Ce roi n'a donc rien à voir avec celui que les historiens grecs postérieurs appelèrent Memnon pour personnifier Aménophis II, le huitième pharaon de la XVIIIème dynastie, auteur des deux fameux "Colosses" protecteurs d'un temple fabuleux construit derrière eux, à l'entrée de la vallée des rois de Thèbes, complètement détruit et disparu aujourd'hui.


Strabon, le grand géographe de l'antiquité qui, comme Hérodote dit avoir visité le labyrinthe, en parle d'une autre façon dans son livre XVII, au paragraphe 37.

"Indépendamment de ces ouvrages, citons encore le labyrinthe, qui par ses proportions et ses dispositions étranges, égale presque les pyramides, et tout à côté du labyrinthe le tombeau du roi qui l'a édifié. Après avoir dépassé sur le fleuve de 30 ou 40 stades environ l'entrée du canal, on aperçoit un terrain plat en forme de table sur lequel sont bâtis un village et un vaste palais ou plutôt un assemblage de palais: autant en effet on comptait de nomes dans l'ancienne Egypte, autant on compte de ces palais, de ces aulae, pour mieux dire, entourés de colonnes, et placées  à la suite les unes des autres toutes sur une seule ligne et le long d'un même côté de l'enceinte, de sorte qu'on les prendrait à la rigueur pour les piliers ou les contre-forts d'un long mur. Leurs entrées respectives font face à ce mur, mais se trouvent précédées ou masquées par de mystérieuses constructions appelées cryptes, dédales de longues et innombrables galeries reliées ensemble par des couloirs tortueux, dédale tellement inextricable, qu'il serait de toute impossibilité à un étranger de passer d'une aula à l'autre et de ressortir sans guide...Les cryptes sont recouvertes, mais dans le sens de la largeur, de dalles ou de pierres d'un seul morceau de dimensions extraordinaires, sans mélange de poutres ni d'autres matériaux d'aucune sorte, si bien qu'en montant sur le toit, lequel n'est pas très élevé, vu que l'édifice n'a qu'un étage, on découvre une véritable plaine pavée de ces pierres. Et maintenant qu'on se retourne pour reporter sa vue sur ces aulae, on voit se dérouler devant soi toute une enfilade de palais flanqués chacun de 27 colonnes monolithes... A l'extrémité enfin de cet édifice, qui couvre plus d'un stade de terrain, est le tombeau en question: il a la forme d'une pyramide quadrangulaire. Imandès est le nom du roi qui y est enseveli..."

Cette description ne fait suite qu'à des narrations entendues ici ou là, et ce passage a suscité bien d'autres interprétations accompagnées de dessins originaux, faussant les recherches des premiers égyptologues qui recherchèrent un bâtiment carré à ... Thèbes!


Concernant le Cercle d'Or, voici des extraits du long mémoire de l'Helléniste A-J Letronne sur Osymandias, lu à l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres le 11 juillet 1842: où il fait état des écrits du premier livre de Diodore de Sicile:

"S'il est vrai que ce fameux édifice fut détruit longtemps avant le règne de Ptolémée fils de Lagus, on ne peut s'empêcher de concevoir quelques doutes, non pas sur l'existence d'un tombeau quelconque d'Osymandias, mais sur celle d'un monument conforme à la description. On pourrait dire à la vérité , que cet édifice aura pu être détruit à un époque déjà ancienne, comme ces vieux monuments dont les débris sont entrés dans la construction de quelques parties de des édifices de Karnak...Or on ne comprend guère qu'un si prodigieux monument eût totalement disparu dans l'espace de deux siècles. Qui ne s'apercevrait dans de tels récits l'intention d'élever outre mesure la puissance et la richesse de l'antique Egypte? Sans parler des procédures, et d'autres détails qui présentent tous plus ou moins ce caractère fantastique, terminons par le fameux cercle d'or placé sur le toit de l'édifice. Il avait 365 coudées (200 m) de tour et une coudée d'épaisseur. A chaque coudée était marqué un des jours de l'année, avec l'indication du lever et du coucher des astres pour ce jour, et les pronostics atmosphériques qui s'y rapportaient, selon les astronomes égyptiens. On a beaucoup et fort inutilement disserté sur ce fameux cercle d'or, dans l'intention d'en faire quelque chose d'au moins vraisemblable; et l'on s'est donné la peine d'inventer des hypothèses qui tombent toutes devant l'examen pur et simple de la description. Les difficultés qu'il présente sont relatives à sa grandeur, à sa matière, à son usage. Quand à sa grandeur, il s'agit bien réellement d'un cercle ayant 365 coudées de tour, et une d'épaisseur. Or, un cercle d'environ 600 pieds de circonférence ne peut absolument pas se placer sur la couverture d'un monument égyptien...Si un pareil cercle est impossible par sa grandeur, il l'est encore par sa matière. Pour diminuer l'excès d'invraisemblance, on a supposé qu'il était simplement doré et non pas d'or...Et à quoi bon parler de son épaisseur, s'il eût été de pierre? Les prêtres ne se sont pas contentés de dire que Cambyse avait détruit ce cercle, ils ont dit qu'ils l'avaient pillé, comme ils comme ils avaient pillé l'or et l'argent du grand temple de Karnak. Une telle circonstance exclut l'idée de simple dorure...Ce cercle est prodigieux sans doute; le volume est de 362 coudées cubes soit environ 53 mètres cubes, dont le poids est de 4 170 280 marcs d'or; ce qui, à raison de de la proportion 13., qui est celle dont parle Hérodote, revient aux 53 millions de marcs d'argent qu'Osymandias retirait du seul produit des mines de l'Egypte. La coïncidence est assez remarquable. Quand à l'usage d'un pareil cercle, on n'a jamais pu dire en quoi il pouvait consister. Pour moi, je n'y vois qu'une invention bien maladroite puisqu'elle se trahit au premier coup d'oeil. Selon les prêtres, on avait marqué sur ce cercle le lever et le coucher des astres, et les phénomènes atmosphériques qu'ils annonçaient chaque jour: c'est là tout justement le caractère de ces parapegmes qu'on exposait dans las villes grecques depuis la réforme de Méton. Mais il se présente une difficulté, c'est que le cercle d'or, avec sa division en 365 coudées ne pouvait représenter qu'une année vague, tandis que l'indication du lever et du coucher des astres pour chaque jour de l'année et les pronostics météorologiques qu'on en tirait, ne peuvent avoir d'application constante que dans une année fixe solaire ou luni-solaire, comme l'était alors celle des Grecs, régularisée par Méton..."

Pour commenter cet extrait, écrit en 1842, deux courts passages du livre 1 de Diodore de Sicile sont intéressants.Le premier est celui qui a fait situer ce labyrinthe d'Osymandias à Thèbes:

"1) Les prêtres disaient donc que, d'après les livres sacrés, qu'il se trouvait (à Thèbes), 47 tombes royales, mais qu'au temps de Ptolémée, fils de Lagus, il n'en restait que 17, dont la plus grande partie était en ruines à l'époque où nous arrivâmes en ces lieux (dans la CLXXXè olympiade)".

"Cela n'est pas seulement raconté par les prêtres,d'après les livres sacrés, mais encore par beaucoup de grecs qui, étant venus sous Ptolémée, fils de Lagus, et ayant rédigé des descriptions de l'Egypte, s'accordent avec ce que nous venons de dire".

Le second extrait est celui qui parle du Cercle d'Or et qui a été écrit il y a deux millénaires par Diodore de Sicile:

"16) Que tout autour de cette pièce était disposée une multitude de chambres où étaient parfaitement peints tous les animaux consacrés en Egypte."

" 17) Que de ces chambres on montait sur le (toit du) tombeau entier;  que, quand on y était parvenu, l'on voyait sur le monument un cercle d'or de 365 coudées du circonférence et d'une coudée d'épaisseur; qu'à chaque coudée, on avait inscrit et distingué les jours de l'année, en y marquant les levers et les couchers des astres et les phénomènes atmosphériques qu'ils annonçaient selon les astronomes égyptiens: on disait que ce cercle avait été pillé par Cambyse et les Perses lorsque ce prince s'empara de l'Egypte."

Il est indiscutable que si Diodore de Sicile alla à Thèbes, ce sont les prêtres et des auteurs grecs l'ayant précédé qui décrivirent le tombeau d'Osymandias. Mais aucun d'eux ne situera exactement l'endroit! Il convient de citer la description d'Hécatée d'Abdère, mais nulle part il ne il ne cite précisément l'endroit où il se trouve. D'où les auteurs modernes en on déduit que puisqu'il en parlait à Thèbes, celui-ci était forcément à Thèbes. Or pour les prêtres, il était à "An-du-Sud", "la-Première-du-Sud", c'est à dire Dendérah, et non Thèbes qui usurpa ce nom à partir de la XIIème dynastie. Le second point litigieux qui faussa l'interprétation de l'endroit où était situé le Cercle d'Or se trouve dans le § 17; où M. Letronne a ajouté l'expression "sur le toit", qui ne figure nullement dans le texte grec. Il pressentait la vérité lorsqu'il parle de similitude de nom avec celui d'un ancien roi, mais il a reculé devant toute recherche complémentaire car cela l'aurait amené à une énorme difficulté qui l'aurait immanquablement fait chuter: il aurait fallu remonter à une date de beaucoup antérieure à à celle consacrée par la Sainte Eglise à cette époque pour la naissance d'Adam., puisque la prétention à cette époque , en 1840 était que notre globe avait été placé là par Dieu 6000 ans avant notre ère. Or, la chronologie mise au point par Champollion avant que le jeune égyptologue ne s'abjure, mettait précisément l'avènement du premier roi Mènés, ou Mendès, en 5785 avant notre ère. Dans le tome I de la trilogie des origines: le Grand Cataclysme, Slosman cite un passage des annales gravées à Dendérah sur ce sujet: Il est caractéristique de la confusion des auteurs qui placèrent le "Cercle" sur le toit. Car il y a eu, dans le complexe traitant des configurations célestes, le Cercle d'Or réel, tout en or sur son pourtour,  et un cercle bien plus petit, sur une terrasse, servant à des usages initiatiques.


B) Le Cercle d'Or

"Il semble que la mer roule au fond de l'abîme

pèle-mêle avec la foudre et l'ouragan,

à la recherche d'os encore vivants!

Et là-bas, dans Ath-Mer, un bain pourpre

tourbillonnant, recouvre de sang le cercle d'Or

du Temple-Dieu qui n'était plus qu'idolâtrie.

Chibet d'Ahou (annales du scribe d'Ahou).

 

La première chose concerne la destination première du site de Dendérah. Même en laissant de côté la planisphère et la dénomination sacrée des lieux: "Temple de la Déesse du ciel" ou "Maison de l'univers", la découverte des douze cryptes situées en des endroits cardinaux précis démontrait la validité de ce qui est plus qu'une simple présomption du lien du site avec l'astronomie. Ces cryptes formant l'une des clés de la compréhension de la finalité du Cercle d'Or et du moyen d'y parvenir. Une anomalie saute aux yeux immédiatement: neuf sont entièrement gravées de hiéroglyphes et de sculptures, et trois sont complètement nues, ressemblant plutôt à des caves. D'autre part, elles sont disposées sur trois étages. Si on se reporte au dictionnaire: "du latin crypta emprunté au grec kruptos, qui signifie "caché", comme la partie souterraine d'une église où l'on enterrait autrefois les morts.

Si on compulse les notes d'Auguste Mariette, l'on peut y lire:

"Les cryptes de Dendérah sont au nombre de douze. Six sont souterraines; les six autres circulent à travers les murailles qui enveloppent le partie postérieure du temple. "

crypte louxor

Les cryptes découvertes pendant le cours de nos travaux sont les deux cryptes de la salle A, la crypte de la salle O, et la crypte No 7. Les autres étaient plus ou moins encombrées et accessibles; mais elles étaient connues."

"Les douze cryptes ne sont pas toutes revêtues d'inscriptions. Les deux cryptes de la salle A et la crypte de la chambre O en sont dépourvues. Mais on remarque dans les neuf autres la profusion de tableaux et de textes qui distingue en général le temple de Dendérah."

"Les cryptes de l'étage souterrain sont de vraies cryptes. Seules elles ont leurs jours de fête; seules aussi elles étaient meublées d'emblèmes et de statues de toutes sortes. Les cryptes de l'étage moyen méritent encore l'attention; mais les textes n'y ont déjà plus la même précision et les tableaux qui les décorent peuvent être transportés d'une crypte à l'autre sans rien perdre de leur clarté. Quand aux cryptes de l'étage supérieur, on peut les regarder comme une décharge dans la maçonnerie. Les tableaux y sont cependant aussi nombreux qu'autre part. mais on n'y trouve rien de local, et il n'est pas un de ces tableaux qui n'aurait sa place ailleurs, en quelque partie du temple que ce soit."


De ce texte, dit Slosman, il en ressortait une impression de malaise indéfinissable. Comme si, quelque chose avait été bâclé afin de prouver que les 12 cryptes avaient été découvertes, et qu'il n'y avait plus rien à chercher! Or, il apparaissait, tant au sens littéral qu'au sens normal du mot crypte, que cinq seulement avaient été mises à jour et que des cachettes cachées n'en faisaient pas pour autant des cryptes. Telle celle portant le No 3 sous le grand escalier. Elle est entièrement recouverte de textes gravés, dont la dédicace est significative de la destination qui n'a rien à voir avec une cache secrète ou une entrée souterraine (voir la description page 142).

"Elle est consacrée par le Dieu de l'Univers, celui dont le Nom ne s'écrit pas, qui est le Maître des Parcelles divines comme des enveloppes charnelles, et de toutes choses sur la terre.Tous les Juges chargés de faire respecter sa Loi sont représentés autour de la Bonne mère d'Hor, fils de l'Aîné de Dieu, Ousir. Chacun d'eux est  figuré selon les prescriptions fixées par les livres sacrés. Chaque dessin correspond à aux paroles prononcées par las descendants de Aînés. Le mobilier est exécuté en bois de sycomore, les sculptures en métal précieux..."

Il s'agit bien là d'un sanctuaire dédié à Isis, caché certes, mais qui n'a rien à voir avec une crypte. Certains mystères ne devaient pas être dévoilés, et celui concernant la Triade divine en était un. Horus, fils d'Isis et d'Osiris, étant l'Aîné direct de Dieu par sa naissance, nécessitait un enseignement complémentaire, accessible uniquement à ceux qui connaissaient les Combinaisons-Mathématiques-Divines et qui en pratiquaient les commandements.

Cela est encore plus vrai un niveau plus bas, pour la chambre No 2. Cette pièce , de grandes dimensions narre dans sa presque totalité l'histoire du peuple ancien dont les descendants sont venus s'établir en Egypte.  Elle est la justification de la trilogie du Passé, tout autant que de l'autorité qui se dégage de la Connaissance stellaire antique. Sur l'extrait de la page 143, les six principales actions diurnes combinées par Ptah par l'entremise des 7 errantes et fixes de notre système solaire (planètes connues à l'époque) qui sont le reflet "des 12 coeurs", émanation des douze constellations qui forment "la Ceinture". (les nombres sont représentés par des personnes). Ici, toutes les peintures sont peintes de couleurs traditionnelles, alors que les hiéroglyphes et les gravures sont restés à leur état primitif de relief ou de creux dans la pierre. On y voit des scènes telles l'hypocrisie de Set, l'assassin au couteau et son frère Ousir, dont la tête s'est transformée en serpent symbolique. Il est représenté, tourné à  gauche sur le mur nord, et donc regardant au couchant vers Ahâ-Men-Ptah, la terre engloutie par la colère divine à la suite de l'assassinat. A l'opposé, la même scène est reproduite, regardant vers la droite, donc vers l'Egypte, le "Deuxième-Coeur-de-Dieu", où les hiéroglyphes révèlent que que si l'antagonisme des Deux-Frères se perpétue, ce sera la fin de "la Deuxième-Patrie". On voit aussi les six possibilités pour la Justice divine de s'exercer sur les âmes ou de se mettre en colère si le stricte observance des Commandements n'est pas réalisée: ce sera un nouveau déluge. En somme, l'Apocalypse redéfinie par Saint-Jean ou l'Age d'Or, les deux symboliques représentées par les urnes prêtes à être basculées sur la terre!

Il serait intéressant de passer en revue le détail des 7 chambres qualifiées de "cryptes" par les égyptologues, mais notre but principal est la recherche du Cercle d'Or, ou du moins son entrée, et ce n'est pas en surface ou dans les étages supérieurs qu'on peut le trouver. C'est dans les cinq véritables cryptes découvertes, que doit se concentrer la recherche avant de partir à la découverte des 7 cryptes manquantes, puis de l'entrée du Cercle d'Or. Il était incontestable qu'il y avait 12 cryptes, parce qu'elles représentaient toutes les variantes de 12 points cardinaux par rapport à leur mouvement équinoxial et elles permettaient de conserver un lien permanent entre la Terre et le Ciel, autant qu'un accord éternel entre le Créateur céleste et ses créatures terrestres.

Une étude plus complète des cryptes véritables part du plan de base du temple en page 146. avec l'emplacement de ses cryptes souterraines.

On peut laisser de côté la crypte No 1 qui ressemble à une longue enfilade de petites caves, aux murs complètement endommagés, aux sculptures détruites, et dont les sols ont été bouleversés et fouillés, mais au fond desquels, il n'a manifestement rien été découvert par les profanateurs qui qui on cherché là "quelque chose" à une époque fort reculée. Ce n'était qu'une sorte d'oubliette. Les inscriptions qui bordent encore la partie supérieure des des tableaux gravés et détruits parlent uniquement des formules incantatoires de malédiction contre ceux qui tenteraient de percer le secret de de la déesse Isis , désignée ici sous le nom de "vache blanche", son mari, Osiris étant le Taureau céleste.

La crypte No 4 en revanche est très jolie et pleine d'enseignements! Elle regroupe cinq pièces reliées par des corridors, avec des gravures aux couleurs remarquablement  conservées. Quand Mariette l'a découverte, le mobilier précieux avait disparu, mais une momie de vache en décomposition s'y trouvait encore. La frise qui domine l'escalier à hauteur de plafond indique:

"Entrée de la demeure de la Mère des mères , la pure vache céleste, qui est l'oeil droit du soleil et la grande maîtresse du ciel.. Elle est la fille de Geb, le dernier roi des bienheureux endormis dans la continent englouti par la colère de Celui dont le Nom ne s'écrit pas, qui a permis le rachat des rescapés en lui donnant son fils pour époux."

Le texte primordial de le frise du premier corridor qui apparaît une fois l'escalier descendu vaut la peine d'être reproduit:

"Toi qui entres purifié dans ce sanctuaire secret de la Vache blanche pour accéder dans la demeure d'Hor-le-Pur, le vengeur de son père, n'aie aucune crainte, car tu es à partir d'ici sous la protection de la Déesse du Ciel et des Combinaisons-Mathématiques-Divines. Tu apprendras à te soumettre aux Commandements célestes qui ont racheté les âmes couchées par la faute de Set le fratricide.

La vie et la Connaissance te seront dévoilées, ainsi que la Passé et l'Avenir, grâce à la compréhension des données contenues dans le Cercle d'Or. Alors tu approcheras de la Vie Eternelle et de l'Eternité Bienheureuse."

L'escalier étant décentré sciemment et délibérément (rien n'est laissé au hasard), il était normal de visiter d'abord la partie droite, le mur à l'ouest décalé était à l'origine de ce côté. Cette pièce fourmille de tableaux retraçant la vie et l'initiation d'Hor. On y trouve la plus fameuse et sans doute la plus célèbre gravure: celle d'Isis donnant le sein à son fils Hor. A part la coiffure, cette reproduction ferait immanquablement penser à "la Vierge et à l'enfant Jésus".

Vient ensuite le couloir reliant cette pièce à la seconde, la dernière sur le côté droit de ce souterrain. Il est remarquable, car il définit le Cercle d'Or de Dendérah, ainsi que les cinq disciplines dont les enseignements qui y sont prodigués (voir les hiéroglyphes page 148).

L'enseignement de l'Ahâ fils d'Hor  ( c a d de Têta ou thot).

L'enseignement de la Parole dans la Demeure.

L'enseignement de la Loi Divine.

L'enseignement de la Parcelle Divine dans son corps.

L'enseignement issu des Survivants pour assurer le futur des générations de Cadets.

Dix grandes gravures ornant le couloir en assurent la clé, car elle représentent, deux à deux, les unes le jour, les autres la nuit. Ce qui saute aux yeux est le premier enseignement, celui diffusé par les livres de Têta le trois fois béni, car ce fut lui qui rétablit la hiéroglyphique et donc Dieu, le calendrier et donc le temps, la médecine et donc la vie.Ce Têta a été phonétisé en grec par Thoth, devenu Hermès Trismégiste, ou le trois fois grand.Nous savons par Clément d'Alexandrie, dans ses stromates, au livre 6, que cet Hermès là avait introduit en tout trente-six livres, en Egypte, qui contenaient toute la Connaissance, 8 traitant de la hiéroglyphique, 4 des Combinaisons-Mathématiques-Divines, 10 de l'enseignement sacerdotal, de la Loi et de ses commandements,deux livres étant réservés au culte de Ptah, et 12 traitant de l'anatomie et de la médecine. Il y avait donc à Dendérah, et il existe peut-être encore enfouie dans le Cercle d'Or, une bibliothèque dont l'origine se perd dans la nuit des temps, si on admet que le tombeau de Ménès ou Osymandias se trouve en son centre. Car ce Théta, ou Thot, ou Hermès, est bien le fils de de Ménès, le deuxième pharaon de la première dynastie. Ce saut de six millénaires dans le passé, alors que le temple n'a que 2000 ans d'existence, rend manifeste qu'au-dessous, existent les vestiges d'un temple plus ancien qui communique lui-même , par ses cryptes astronomiques, avec les couloirs menant au Cercle d'Or.

La crypte No 7 apportait la consécration de toutes les célébrations initiatiques ayant lieu dans le temple, car elle indique l'emplacement du trésor contenu dans le Cercle d'Or. Tous les  1 460 ans, Dendérah célébrait la grande fête du Nouvel An, qui durait 356 jours pleins, puisqu'une nouvelle année de Dieu, personnifiée par Isis, débutait par une conjonction Soleil-Sirius tous les 1 461 ans. Cette fête est abordée dans "la Trilogie des origines: Et Dieu ressuscita à Dendérah." Les égyptologues n'y ont vu qu'un développement de plusieurs fêtes durant les jours épagomènes des années vagues et rien d'autre.

Restaient à trouver les emplacements des autres cryptes qui apporteraient les chaînons manquant à une pénétration sans risque des couloirs donnant accès au Grand Labyrinthe. Logiquement, on pouvait partir de la Chapelle du Nouvel An, de la salle du descriptif  du calendrier des fêtes de l'Année de Dieu, pour aboutir à la crypte No 7.

précession des équinoxes

La crypte No 10 lui fait suite, mais perpendiculairement au mur nord et non parallèle a celui-ci. Il était coupé là par une porte, et tous les sondages effectués dans les recoins avaient été négatifs. Le temple est "compartimenté" de haut en bas en une multiplicité incroyable d'alvéoles qui en fait une ruche ou une termitière! En 4 endroits précis, des nouvelles cryptes furent mises au jour (en 1979 surtout), et deux dalles de plusieurs tonnes ayant été soulevées et retirées de l'endroit marqué A, juste à l'ouverture du mur sud, les vestiges du temple de Khoufou (Khéops), se sont révélés par le haut des colonnes, dans toute leur splendeur, juste là où l'avait calculé Slosman, vu l'axe ancien de cette 3ème construction qui n'était pas du tout la même, à cause du recul de la Terre dans l'espace par le phénomène de précession des équinoxes. La mission égyptologique français dons le chef était alors François  Daumas n'était pas à Dendérah à ce moment là. Ce furent les Egyptiens qui firent cette découverte. A. Slosman a aussitôt informé M. Daumas par courrier de l'intérêt de cette découverte. Mais il a remis les fouilles sine die. "mes successeurs les feront" ajoute-t-il...On attend toujours!

Si dans un premier temps, les égyptologes (français à l'époque de Slosman), condescendaient à admettre que le terme de "désse Hator" signifie bien "mère d'Horus", et non la déesse de l'orgie à l'instar d'Aphrodite, il y aurait un commencement de compréhension qui qui permettrait d'assimiler les clés majeures. Les gravures d'Isis allaitant Horus, dont une se trouve dans le temple Ptolémaïque et l'autre dans une nouvelle crypte souterraine que six millénaires séparent

de l'autre, apporteraient la connaissance sur la façon d'accéder à l'un des couloirs menant  au Cercle d'Or. De même, les tableaux représentant la mort et la résurrection d'Osiris, avec les différences notables qu'elles démontrent par-delà les millénaires, et l'endroit même où ils se trouvent placés, permettent de comprendre se fait l'accès au Cercle d'Or.


En guise d'épilogue à ce chapitre:

Mais il faut s'imprégner de la certitude que le temple d'Hator est bien celui d'Isis, la Dame-du-Ciel, la patronne des Combinaisons-Mathématiques-Divines. Le dogme essentiel est personnifié par la Triade Divine. Il n'a tenu des millénaires que parce que toute l'éthique, la spiritualité et la philosophie pharaonique étaient fondées sur ce préceptes. Ce fut d'ailleurs parce que ce concept de Ptah, Dieu unique, était remis en usage en Ath-Kâ-Ptah (l'Egypte), que se redéveloppa l'antagonisme des descendants de Seth. L'opposition des deux grands principes érigés en notions du Bien et du Mal, marqua les quatre millénaires de vie fratricide dont les luttes incessantes au travers des notions d'Amon-Râ et de Ptah finirent par faire oublier l'Egypte monothéiste et la rayer de la carte des grandes nations! Les Combinaisons-Mathématiques-Divines réglaient toute la marche du temps de  cet énorme complexe. L'année de Sirius, donc d'Isis, l'année de Dieu en hiéroglyphique, réglait en 1 460 ans un dispositif immuable parce que parfaitement rodé. Et durant une année solaire de 365 jours, le temple s'ouvrait en grand à toute l'Egypte pour de somptueuses fêtes. En dehors de ce court laps de temps, l'enceinte restait rigoureusement fermée au public. Même les habitants du village ne voyaient que les deux portes monumentales qui trouaient le mur extérieur.

Tout respirait la sérénité spirituelle, rythmée par le lent mouvement de l'année de Dieu. L'intérieur du temple était entièrement conçu pour la dévotion envers la Triade Divine et la Bonne Mère Isis.  Trois grandes barques sacrées étaient enfermées dans une des salles du temple, le Saint des Saints en mémoire de Grand Cataclysme. Le chapitre se clôt par une gravure extraite de la crypte No 7, où l'on peut voir la résurrection d'Osiris opérée par Isis et Nephtys, grâce au rappel de sa Parcelle Divine selon les principes bénéfiques du Cercle d'Or, primordial.En effet, le hiéroglyphe inversé de celui-ci  se trouve au-dessus des têtes des figurants de cette scène. Et s'il est inversé, c'est que le grand Cataclysme était passé par là,avant sa reconstruction à Dendérah.


le grand cataclysme en ahâ-men-ptah

13/10/2011

La grande hypothèse 6) "La résurrection de Ptah à Dendérah"

La grande hypothèse 6) "La résurrection de Ptah à Dendérah"

 

C'était an 7492 avant notre ère, en Lion




 

 

 

La constellation du lion


La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu ressuscita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.

Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhéra.


Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évènement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.


De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

 

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moise, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie". Albert Slosman

Sommaire de mes messages:

1)   Le hasard existe t-il?

2)   Le destin s'écrit-il aussi?

3)   Le grand cataclysme.

4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.

5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.

6)   La résurrection de Ptah à Dendérah, .

7)   A la découverte du grand labyrinthe, le Cercle d'or.

8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau

9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).

10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.

11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.



La grande hypothèse: 6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.

exergue:

"Personne ne prétend que qu'une statue ou un tableau ne peut être créé sans sculpteur ou peintre.; et cette création n'aurait pas de créateur?... Garde-toi, mon fils de priver l'oeuvre de son ouvrier. Donne plutôt à Dieu le nom qui lui convient le mieux; appelle -le le Père de toutes choses. Hermes Trismégiste (Livre 1, chap. V).

Du nombre des ruines, la plus merveilleuse est Tentyris. Elle a 180  fenêtres et le soleil y pénètre chaque matin par une différente jusqu'à ce qu'il arrive à la dernière; après, il retourne en sens contraire pour faire le même voyage. El-Markrisi (Description de l'Egypte, 1468).

 

Le grand cataclysme eut lieu le 27 juillet 9792 avant notre ère, et cette date est certaine grâce à la carte du ciel gravé au plafond d'une salle du temple de Dendérah, plus connue sous le nom de "zodiaque", dès le moment de sa découverte par les savants lors de la campagne d'Egypte par Napoléon. Les rescapés ont accosté à Ta Mana, au Maroc et ont fondé leur survie sur la mémoire de cette catastrophe afin d'avertir les générations futures qu'un tel malheur pourrait à nouveau survenir, faute d'obéir au Créateur de toutes choses. Après une errance de quelques 5 000 ans, et des luttes fratricides entre les partisans d'Ousir, le descendant de l'Aîné de l'Ahâ-Men-Ptah et, Seth, son frère Rebelle, ces multitudes venaient d'aboutir sur le plateau qui dominait au loin cette immense boucle du fleuve et à l'intérieur de laquelle croissait une si verdoyante oasis. Cet exode ne fait-il pas penser à celui du peuple juif hors d'Egypte quelque 5 000ans plus tard, fondant une nouvelle religion? Ce miracle  devint le signe de l'Alliance avec Ptah: ce serait Dendérah!

Denderah le temple

d'Or serait rebâti scrupuleusement, méthodiquement, selon les plans recalculés d'après les positions planétaires débutant lors de la prochaine conjonction Soleil-Sirius. Ainsi, il remplacerait celui qui existait il y a des millénaires près de de la capitale d'Ahâ-Men-Ptah.

 

 

Le lieu Saint prit le nom de Ta-Nout-Râ-Ptah afin de le placer sous la protection de Dieu et de celle qui avait servi à mettre au monde son "Aîné". Ce serait un immense bloc rond de deux étages, d'un rayon de 7200 coudées (3772,8 m). Il comprendra l'articulation globale de la voûte céleste, avec ses rouages, ses mécanismes, sa géométrie et donc ses calculs combinatoire précis. Dans l'observatoire miniaturisé qui se construisait par ailleurs, sur la terrasse du grand temple, une voûte semblable se retrouvait pour avertir les générations à venir du Grand Cataclysme qui avait obligé les survivants à la colère divine à s'expatrier dans ce "Deuxième-Coeur". C'était un planisphère appelé maintenant "le Zodiaque de Dendérah" dont le symbolisme figuratif du Lion est le centre de l'interprétation qui en fournira la clé. Le grand Cataclysme eut lieu durant la présence du Soleil devant la constellation du Lion. Il fut d'une telle violence que la terre pivota sur son axe, et que le globe solaire qui avançait dans le ciel ne le fit plus, mais rétrograda, c'est à dire qu'il parut reculer alors qu'en étant fixe, c'était simplement la terre qui avait changé de rotation dans l'espace. (C'est l'explication que donne Slosman, mais sa validité est-elle nécessaire pour que les faits racontés ne soient pas vrais? Je crois qu'on a ici la source de la plupart des grands mythes de l'humanité dont la Bible). Mais le phénomène que retinrent les survivants de cette colère divine fut que le soleil ne se levait plus à l'ouest, mais à l'est et qu'il se couchait sur leur pays englouti depuis ce jour-là. Il y eut donc un phénomène de fin d'un monde suivi d'un recommencement: une nouvelle création dans un espace-temps en perpétuel redevenir. La ronde céleste ne sera pas un cercle parfait, mais une spirale. C'est ce que présente en premier le planisphère de Dendérah, visible au musée du Louvre.

La première gravure est celle d'un lion sur une "mandjit" (la barque salvatrice), la douzième étant le Cancer. La "mandjit" est symbolisée par le serpent de l'ancienne multitude impie et portant sur sa queue recourbée, agrippée à ses poils, l'image d'une petite femme figurant les cadets issus des survivants du

cataclysme. Il s'agit d'Iset, la mère d'Horus, l'Aîné générateur de tous les futurs rescapés du deuxième Coeur.

Vient ensuite Nout, la Reine-Vierge qui donna naissance à ousit et justifia ainsi son intronisation sous le patronyme de la constellation de la Vierge. Elle tient l'épi de blé dans ses mains, symbolisant ainsi le germe divin  qu'elle porte en elle et qui la suit déjà comme une ombre, sous une forma humaine à la tête de taureau. Le croissant du couchant, celui des bienheureux endormis, est sur sa tête, et il tient dans la main gauche le bâton à face de chacal, symbole de Set l'assassin soumis en dernier ressort à son aîné.

Le troisième dessin représente la Balance de la justice divine.Elle seule peut peser les actes de chacun en toute équité. Grâce à elle, durant deux millénaires, il n'y eut pratiquement aucune guerre, chaque conflit se réglant durant le mois consacré à la balance; devant une pierre consacrée à cet effet, et portant une balance d'or, autour de laquelle étaient assis 22 juges.

Le Scorpion, qui lui fait suite, doit son nom au dernier roi Nar-Mer qui permit l'unification des deux clans fratricides.

Le Sagittaire, un monstre moitié animal, moitié homme, prêt à décocher une flèche de son arc,symbolise pour l'éternité l'avertissement divin contre les adorateurs du Soleil, les descendants de Set l'assassin, sans aucune foi, et leur désobéissance envers la Loi du Seigneur Tout-Puissant de l'Eternité.

Le Capricorne lui fait suite couché, mais sur le point de se remettre debout comme on peut le voir au port de sa tête et à la tension d'une des pattes prenant appui. Sur son dos se tient Horus figuré avec sa tête d'épervier présentant en vainqueur le bâton qu'il tient, insigne de sa victoire sur son oncle Set.

L'homme en marche derrière, incline un vase des ses deux mains et on voit l'eau s'écouler en dents de scie d'un vase: c'est le verse-eau (la constellation du verseau). Les Maîtres de la Mesure et du Nombre symbolisent cette présentation avec l'image du Créateur ouvrant les écluses du ciel, soit pour noyer sa Création sous un second cataclysme, soit pour amener un âge d'or accessible à tous les survivants. Quels seront ceux-ci? Les descendants d'Ousir ou ceux de Set?

Les deux poissons parfaitement identiques qui viennent sur la planisphère reliés ensemble, reliés par un cordon, mais séparés par le corps, par un idéogramme hiéroglyphique représentant trois lignes brisées (l'emblème du déluge), donnent une importance à la révélation:  ceux qui auront respecté la Connaissance de la Loi auront la vie sauve, qu'ils soient descendants d'ousir ou suivants de Set.

Le Bélier, le signe des usurpateurs adorateurs du soleil, symbole d'Amon l'exécré dont Thèbes fut la capitale durant près de deux millénaires, est représenté regardant en arrière, dans le sens opposé à sa marche historique, c'est à dire regardant vers l'orient et non du côté de l'Ahâ-Men-Ptah et des aînés, et les deux hommes représentés sous son corps n'arriveront pas à lui faire surmonter les innombrables difficultés restantes.

Le Taureau qui caracole à sa suite, tourne nettement sa tête vers l'orient, présentant de cette façon la concavité de ses cornes vers la couchant où reposent les Aînés de l'Ahâ-Men-Ptah. Ce taureau céleste est des plus animés, semblant s'élancer vers le nord et hors du cercle spirale des Douze comme s'il était de tous les mondes vivants et au-delà.

Pour les Gémeaux, les Maîtres chargés du symbolisme ont présenté ici un tableau de quatre personnages dont les deux principaux se tiennent par la main, et sont Ousir et son épouse Iset. Les jumeaux, eux, sont relégués au bas de la gravure du Bélier. Il faut voir dans substitution une volonté inébranlable de rappeler la honte des fratricides qui a duré près de cinq millénaires avant de parvenir sur la terre de la seconde patrie.

Enfin apparaît le Cancer juste au-dessus du Lion. Il faut savoir que la première figuration de cette constellation était un scarabée, qui par la suite est devenu un crabe. Ce n'est qu'à l'époque gréco-romaine qu'il a pris la nom de Cancer.

Dans l'espace inscrit par les Douze, se trouvent un grand nombre de figures.


Représentation de Ptah.

Dans l'espace inscrit par les Douze se trouvent un grand nombre de figures. Le personnage central, un très gros animal, en partie crocodile, en partie hippopotame, que les égyptologues ont qualifiés de "typhonien" car il symbolise le plus paisible, mais aussi le plus dangereux des dieux: Dieu lui-même, Ptah l'unique. Il est dessiné tenant un coutelas, celui-là même qui a servi à Seth (figuration vengeresse des graveurs, bien humains eux?).Car dans sa bienfaisante harmonie Ptah n'avait en vue qu'un équilibre terrestre total pour ses créatures. Et c'est ce que précise la figure centrale. Deux autres séries circulaires complètent la description des Douze pour lui assurer une date précise avec Sep'ti notre Sirius, l'équivalent d'Orion de la Grande Ourse, et leur position respective calculée avec l'aide de l'un des 36 décans décomposés au bas de la série. Quand au grand cercle extérieur, il est supporté par quatre groupes d'hommes à tête d'épervier, symbolisant les descendants des quatre fils d'Horus. Au milieu de chacun des intervalles d'un groupe à l'autre, Isis,debout, soutient le médaillon. L'explication en langue sacrée se lit le long de ses jambes, sur plusieurs lignes verticales. Slosman note une anecdote: "...pour éviter durant son transport en France, un poids supplémentaire important, M.le Lorrain avait découpé le planisphère, laissant sur place la figuration géante de Nout, donnant la direction astronomique du monument par ses mains tendues.Il a également scié dans les zigzags... prétextant que cela n'avait aucune importance". La forme originelle est donnée en page 108 de "la grande hypothèse".

Ainsi, on peut comprendre la signification de la ligne brisée en "zigzag": hiéroglyphiquement c'est un mouvement d'eau. Trois lignes indiquent une crue pareille à celle du Nil avec de très hautes eaux. Cinq lignes brisés annoncent un déluge d'eau.  Huit ou neuf lignes en "zigzag" décrivent une grande catastrophe par l'eau: le Grand Cataclysme. qui ensevelit le Coeur-Aîné, Ahâ-Men-Pta, tel que cela est décrit dans la carte du ciel à Dendérah. Cette représentation en signe d'avertissement destinée aux générations futures est la sixième d'un original.

Toute la boule du Nil, orientée nord-sud  servait de base à la préparation de la gigantesque construction du fameux temple d'Hator (Isis) qui dura 72 ans, deux générations de prêtres, d'architectes et d'ouvriers unis dans un même élan, pour uns seule cause.L'axe est-ouest, unissant les deux horizons saints, celui qui reliait le Passé de l'Occident à l'Eternité de l'Orient, étirait ses mille coudées (25,152 km) de Voie divine au milieu des superstructures apparentes du complexe géant de cette Maison d'Univers. Un première structure formée d'immenses dalles servit de plafond, fut recouverte et disparut dans la nuit des chambres de "Combinaisons-Mathématiques-Nocturnes", que la lune superviserait. Chacun des aspects astraux occupant une pièce différente sous le sol, reliée à la suivante par un couloir, changeant et mouvant selon les heures et les jours. Des souterrains étant autant de trappes et d'attrapes pour ceux qui n'en n'observaient les strictes lois mathématiques.

Tout au nord du complexe, le périmètre que formerait le Lac sacré apparaissait déjà. Le formerait la perspective qui boucherait l'horizon occcidental, et serait presque aussi important que le Cercle d'Or. Il redonnait un aspect antique de la civilisation antérieure, tout en permettant de domestiquer les eaux du grand fleuve et d'irriguer les terres par temps de sécheresse. Tous ces travaux avaient été rendus possibles par la renaissance de l'écriture sacrée.

Recréée d'après la tradition originelle, elle réapparaissait sous sa forme imagée, plus près de son Créateur. Elle serait réintroduite officiellement lors de l'entrée du Soleil en Taureau, peu après la conjonction Soleil-Sirius. Le Fils étant devenu Taureau céleste, il était normal que l'usage de la hiéroglyphique commence à ce moment précis, et par la gravure des textes vitaux.

Tous s'imprégneront de la connaissance de cette Loi sanctionnée par les arrêts de Dieu, traduite par delà tous les idéogrammes en un récit contemporain. Les Aînés et leur peuple devenu impie ont tous été noyés , engloutis sous la surface des eaux, par ce Créateur tout-puissant qui fut animé d'une juste colère farouche contre les coeurs de ses créatures terrestres qui ne battaient plus que pour faire le mal. Ptah s'en est pris aux enveloppes charnelles,mais non aux parcelles divines. Les âmes sont allées au Royaume des Bienheureux, car elles n'avaient point été conçues pour un tel malheur.Les coeurs, qui ne sont que des organes de chair devraient être faits pour battre à l'unisson les uns avec les autres dans un même sens irréversible et rythmer le déroulement de la marche de la Création suivant l'écoulement du temps pendant la durée de la vie sur la Terre. Comme le coeur d'un animal, d'un bélier, d'une gazelle ou d'un taureau, s'ils battent plus vite un jour ou l'autre, c'est sous l'effet d'une joie subite, ou sous l'impulsion d'une terreur. Alors, en quoi diffère l'homme de l'animal? En la vitalisation des coeurs par les esprits, car l'être humain possède la pensée, donc une âme, qui est seule capable de lui permettre la survie céleste. Et là aussi, il devra y avoir une renaissance des Âmes, pour les rappeler à leurs devoirs. Lorsqu'une enveloppe charnelle parvient à son terme et que le coeur s'arrête alors de battre le rythme de la vie, une âme peut permettre qu'elle se fraye un chemin vers la Royaume des Rachetés; et encore, suivant des rites bien précis et des conditions de passage plus rigoureuses. Vivre selon les Commandements de la Loi du Créateur, permet de franchir sans dommages la frontière de l'Au-Delà de la vie terrestre. Les Aînés nous en ont légué la Connaissance et au travers de ce savoir incommensurable, ils sont en liaison avec les Âmes actuelles. Il y a un lien tangible qui s'est créé par-delà les deux terres: l'engloutie, et celle-ci qui sera bientôt Ath-Kâ-Ptah, le Deuxième coeur! C'est pour cela qu'il faudra appliquer avec la plus grande rigueur tous les préceptes de cet enseignement, en n'y changeant aucune des Saintes paroles. Le Cercle d'Or en sera le garant éternel, parce que impérissable.

La salle d'études où les textes primordiaux furent enseignés pendant les travaux titanesques qui durèrent près de deux siècles, jusqu'au jour de l'entrée du Soleil dans la constellation du Taureau, s'agrandit au fil des décennies, afin de pouvoir contenir tous les religieux destinés à devenir les Maîtres de la Mesure et du Nombre. La porte en bois de sycomore épais insonorisait totalement la pièce. Sur un linteau rectangulaire étaient gravées les trois scènes primordiales de la renaissance des survivants du "Premier-Coeur-de-Dieu" dont les "mandjit, les barques sacrées tenaient le premier plan. La Triade divine était ainsi à l'honneur pour son abnégation qui avait permis la renaissance de la multitude, ce qui consacrerait l'inauguration du Cercle d'Or.

Le Cercle, entièrement tapissé d'or entourait les corps des bâtiments principaux, les emprisonnant comme le faisait la Ceinture céleste des douze constellations concentrant les influx rayonnants des douze "Coeurs", ces étoiles "fixes" qui régnaient en créant les combinaisons-Mathématiques-divines", unissant ainsi le ciel à la terre.Et les textes répétaient sans cesse, reprenant les mêmes avertissements: "Seule cette Alliance avec l'Eternel, scellée par l'unification, assurera une vie universellement bonne et paisible. Car le bonheur et la perfection des créatures d'ici-bas sont nécessaires au Créateur pour assurer, lors de la fin de l'enveloppe charnelle sur son lieu de vie terrestre, le passage de sa parcelle divine au-delà de la frontière invisible mais bien réelle, vers le Royaume des Bienheureux de l'Amenta. L'homme des générations futures continuera de douter de sa propre origine, s'il ne prend pas dores et déjà toutes les précautions indispensables pour se maintenir dans la réalité intangible des dogmes et des commandements exigés pour conserver l'harmonie voulue par la Loi de la Création créée par l'Eternel. Le lien unique qui maintient si fragilement vivante sur cette Terre l'humanité ne subsistera qu'à cette seule mai vitale condition céleste:

Car Dieu nourrit le Ciel de son Rayonnement;Car le Ciel se nourrit à son tour des Douze;Car les Douze nourrissent les Parcelles divines;Car les Âmes de l'Ouest furent celles accordées à l'Humanité.

Cette inscription, à l'origine dans la crypte ouest se trouve maintenant à l'entrée de la crypte nord-est actuelle par suite du mouvement équinoxial rétrogade d'un degré tous les 72 ans.

 

A cette époque, un accès direct par des couloirs reliait le temple au cercle d'Or, il était bien plus fastueux que la sixième reconstruction actuelle, où rien ne le relie plus actuellement au monument primitif que le mythe appelle désormais "le Grand Labyrinthe". La beauté du temple primitif s'imagine à partir de celui qui est encore visible aujourd'hui. Consacré à la Bonne Mère de Dieu, il apparaissait alors dans sa plénitude sacrée, le Saint des Saints originel, la primordialité de Ptah, Seigneur Tout-Puissant. Les six piliers circulaires de l'entrée principale, d'un diamètre triple de celui d'un être humain, étaient surmontés d'une figure de la Reine-Vierge, protectrice de ce haut lieu de l'observation du ciel et des combinaisons qui y pullulaient. L'imposante masse laissait seulement pénétrer la clarté solaire par des ouvertures judicieusement calculées afin que ses rayons fassent ressortir l'éblouissante blancheur des tuniques des prêtres en marche vers le Saint des Saints. Ces reflets éclairaient les parois des couloirs sombres dans l'entrée de l'escalier du Couchant menant vers la haute terrasse de l'observatoire près duquel était gravé l'avertissement terrible: celui du jour de l'anéantissement de l'Ahâ-Men-Ptah. La prévoyance sur les évènements à venir attestait la capacité de calcul des aspects géométriques des aspects géométriques de la Loi de ces maîtres. Ce ne sont ni des visions ni des "prophéties" à phrases symboliques dont l'hermétisme permet toutes les interprétations, mais des calculs utilisant les configurations célestes que la hiéroglyphique appelle les Combinaisons-Mathématiques-Divines. L'âme doit se gouverner elle-mêmes seule avec la connaissance du futur et s'auto-gérer dans les limites du bien, éthique prônée par le aînés contenue dans des limites précises voulues par Ptah. Ainsi, la Parcelle divine, affermie par le côté maléfique des évènements prévisibles, pouvait faire évoluer les faits dans le bon sens, car les arrêts du destin ne sont pas immuables et la Loi qui a créé l'Alliance entre le Créateur et ses créatures rend la chose possible. L'axiome: "le destin dirige mais point n'oblige" a été repris par les "mages" chaldéens et babyloniens qui ont vu dans l'astronomie selon les Egyptiens une belle affaire lucrative. Ainsi naquit l'astrologie! Mais elle n'avait plus rien à voir avec les Combinaisons-Mathématiques-Divines.

Dans le Cercle d'Or, aucun obstacle n'est imposé au libre choix des Parcelles divines de revenir en toute humilité dans la voie étroite mais nécessaire qu'il aura quitté un temps pour aller s'égarer sur une route trop aventureuse. Si les actions inférieures de l'homme changent par un désordre de l'ordre préétabli, bien qu'elles prennent du ciel les causes de leur changement, la liberté acquise dans le vie terrestre permet de rétablir une totale harmonie avant toutefois que le déséquilibre n'ait bouleversé toute tentative de rétablir l'ordre. le tempérament de chaque être doit évoluer dans le bon sens puisqu'il est reconnu dès la naissance par des données caractéristiques. Il en va de même pour les attentions célestes du Tout-Puissant dont les causes et les principes naturels reçoivent les influx des Douze: les minéraux, les végétaux, les animaux et tout ce qui vit en général. De toutes les maladies dont ils sont assujettis par une certaine nécessité, les remèdes de nos docteurs doivent les guérir. Tout est dans l'Un qu'est Ptah. La partie du tout qui concerne les enveloppes charnelles est la Ceinture des Douze (constellations), la zone céleste centrale qui emprisonne notre Soleil, les Sept Errantes et notre Terre avec douze ensembles stellaires reliés les uns aux autres en une large ceinture. Ce sont les Douze dont Dieu se sert pour envoyer sur Terre l'infinité des Parcelles qui la peuplent, seconde après seconde, toutes les enveloppes charnelles.

Afin de faciliter l'étude des Combinaisons-Mathématiques-Divines, les rendre compréhensibles et permettre de retenir facilement tous les termes de cette mécanique céleste, les premiers Maîtres de la Mesure et du Nombre, ceux qui avaient dans leurs seuls esprits toutes les données de l'univers, l'écriture n'ayant pas été rétablie à leur époque, durent trouver des noms et des images facilement repérables. Le premier jour de leur arrivée à Ta-Merit, ils virent le signe de la promesse de Dieu dans le Grand Fleuve illuminé par la blancheur laiteuse du Fleuve céleste qui le dominait d'où ce nom de Hapy contraction de Ahâ et de Ptah. C'était donc le patronyme de remerciement au Fils aîné, Ousir, pour son double bienfait, le signe céleste et l'eau terrestre. Le nom générique de ce fleuve céleste devait être aussi celui de la protectrice d'Ousir, celle qui l'avait enfantée: la Reine Vierge Nout, bénie soit-elle. Et le Fils étant devenu le Taureau Céleste, sa mère devint la Vache céleste, Maître des Douze. La narration de la vie de Geb et de Nout, ainsi les naissances de Set, D'Isis, de Nek-Beth sont autant de merveilles qui s'expliquent très bien si l'on admet la Toute-Puissance de Dieu.Les rapports que l'Eternel entretenait avec son peuple en Ahâ-Men-Ptah étaient d'un rare privilège. Ils se justifiaient par l'amour du Créateur pour ses créatures reliées à lui par les Parcelles divines. Le Mal, qui avait triomphé permit ensuite la régénération de l'humanité par la rédemption du genre humain avec Osiris. Tous ces Maîtres antiques n'ont pas connu nos hésitations, nos tergiversations, nos contestations, car ils avaient vécu ce qu'ils racontaient, sans chercher à convaincre qui que ce soit. Si les Aînés ont perdu leur Eden, il ne faut y voir qu'un triomphe momentané du Mal, afin de mieux le combattre ensuite. Il tente hélas de renaître ensuite sous de multiples formes hypocrites et il faut le combattre de toutes les façons. Tous les Maîtres antiques ont essayé de d'expliquer et de concilier ce douloureux phénomène avec le Bien. Si tout est Dieu, tout devrait être bon, mais une des créatures humaines a été sollicitée par le Mal: Set! La jalousie et l'envie l'ont emporté sur la la Loi divine. L'Homme était créé pour vivre heureux, innocent et libre en ahâ-Men-Ptah. Set a abusé gravement de cette liberté en attentant à la vie d'Osiris et de son fils Horus. Il a tout perdu, mais avec la possibilité de se racheter en une deuxième et ultime chance.  L'aide apportée par la Dame du Ciel, Nout, ne fait pas plus injure à la résurrection de son Fils Ousir, que la mort de son autre fils set ne fait injure à la divinité. En glorifiant sa sagesse, elle a attisé la miséricorde de Ptah. Les deux frères de la même mère n'ont agit qu'en temps qu'instruments de la puissance éternelle du Créateur sur la Terre. C'est pourquoi la Parole peut être double alors que la Loi est unique. Seule une élite peut y avoir accès après être passée par des initiations bien délicates! Le nombre d'initiés n'augmentera pas au fil des ans, car la Connaissance est semblable à une boisson très forte absorbée trop rapidement: elle brouille l'entendement. L'adepte se croit l'égal d'un faux dieu, peu de créatures résistent au vertige procuré par un Savoir immense. C'est pourquoi les grands Sages des antiques temps de la Triade Divine ont adopté cette forme pour transmettre la Loi: par des symboles, des nombres et des paraboles pour que le commun des mortels ne puisse y avoir accès.

Ainsi, la finalité de cette construction  d'un Cercle d'Or à une échelle inhumaine est de rendre palpable la Loi, qui règle les révolutions astrales en un gigantesque mouvement combinatoire calculable et prévisible dont le centre n'est autre que le Créateur. Quand apparaîtra -t-il dans toute sa splendeur, car le Mal rend aveugle, et le "Noir" continue d'obscurcir les Âmes.


Prochain chapitre: quand le "Grand Labyrinthe" sera redevenu le Cercle d'Or...