15/12/2013

Les champignons - ma peinture à l'huile

Les champignons - ma peinture à l'huile


Je me lance. Ça fait plus d'un mois que je voulais la faire, mais je m'étais trop consacré à mes activités sur internet. Le résultat ne me satisfait pas vraiment, mais il faut que je reprenne confiance en moi et que je consacre plus de temps à la peinture.

L'idée avait commencé par mes cueillettes de champignons en septembre.

 

 

 

huile 1 décembre 2013 

 

huile 2 décembre 2013

 

 

 

27 novembre 2013 ébauche

 


cueillette septembre 2013

 

 

 

 

cueillette 2 septembre 2013

 

cueillette 3 septembre 2013

cueillette 4 septembre 2013


Puis en consultant internet, j'ai trouvé cette poésie que j'ai lue avec plaisir: poesie-poemes.com -Cueillette de champignons   jepoeme.com -Cueillette de champignons

 

Cueillette de champignons

 

Dans les bois je suis allée

Des champignons ramassés

Par la rosée du matin arrosés

Il me semble tout dorés.

 


J’ai cru voir c’est insensé

Un lutin coquin qui s’amusait

De me voir ainsi émerveillée

De cette nature de toute beauté.

 

 

J’ai rempli mon panier,

Des larmes de pluies déguisé

Un vénéneux j’ai mangé

Et là, je ne puis plus vous en parler.

 

 

 

 

Et pour finir admirons les cèpes géants: 


 

charentelibre.fr -2012/10/12 le-cepe-attire-les-foules-au-marche-et-au-bois

Le cèpe attire les foules au marché et dans les bois

L’automne, ses premières pluies, et hop, le cèpe pointe le bout de son chapeau. Le savoureux champignon, meilleur ami de l’omelette, fait son retour dans les bois et donc sur les marchés, comme sur la place Mulac à Angoulême, où trois marchands exhibaient hier de très beaux spécimens, originaires du Périgord ou du Loir-et-Cher. «La saison se présente bien, se réjouit Corinne Charlot, une marchande périgourdine dont les étals sont bien remplis. Nous en avons des quantités et les clients sont au rendez-vous. Nous sommes là depuis mardi et nous voyons une cinquantaine de clients par jour.»

Sur le marché, le cèpe se vend entre 4,95 euros et 15,80 euros le kilo, suivant la qualité gustative. Si les consommateurs sont au rendez-vous de l’autre côté des étals, ce sont aussi – et peut-être surtout – les adeptes de la cueillette qui poussent comme des champignons.

Les bois pris d’assaut

«J’en ai déjà cueilli une trentaine de kilos en deux jours, se vante, ravi, Christophe (1), un habitant de Rougnac. Mais je ne pense pas que l’année sera aussi exceptionnelle qu’en 2011. Là, j’en avais ramassé 200 kilos.» Et puis, il y a toujours autant de concurrence. «Chaque matin lorsque j’embauche, il ne fait même pas encore jour qu’il y a déjà une vingtaine de voitures garées près des bois.» Le passionné de déplorer, comme tous les ans, «ces forêts qu’on prend pour des autoroutes», ces petits coins qu’on abîmerait à force de grattouiller partout.

Mais le constat est vain: d’ici à la fin de la saison, c’est-à-dire grosso modo le mois prochain, ils seront encore des centaines à traquer le champignon. Juste après, ce sera la période des châtaignes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

champignon géant

bolet gigantus

 

12:38 Écrit par pascal dans peinture et fantastique | Lien permanent | Commentaires (0) | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook