08/09/2011

La grande hypothèse 2) Le destin s'écrit-il aussi?

La grande hypothèse 2): "Le destin s'écrit-il aussi?"


Cristaux d'aurichalque (voir dans l'article: à Ta Ouz)

 


 

La Bible est présente  parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu rescussita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moïse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.

Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhéra.



 

Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évènement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.

 

De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'accomplît devant nous est peut être un des évènements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moïse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

 

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moïse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie". Albert Slosman

 

 

 

Sommaire de mes messages:

1)   Le hasard existe t-il?

2)   Le destin s'écrit-il aussi?

3)   Le grand cataclysme.

4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.

5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.

6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.

7)   A la découverte du grand labyrinthe, le Cercle d'or.

8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau

9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).

10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.

11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.

 

 

La grande hypothèse 2) Le destin s'écrit-il aussi?

 

 

 

Le chapitre 1) présentait "la grande hypothèse" D'Albert Slosman par un mystère: Le hasard existe-t-il? Pour continuer, et avant de pénétrer dans la légende "des survivants de l'Atlantide" qui introduisent à l'initiation à "la grande hypothèse, un point crucial doit être précisé: le destin s'écrit-il aussi?




Pour préciser le rôle du hasard et et entrer au coeur du mystère, le plus simple est de remonter le fil du temps jusqu'en 1942 où la deuxième année de l'occupation Allemande fut encore plus sinistre que les précédentes. Il venait d'avoir 17 ans, et ses parents, d'origine russe et israélo-allemande avaient disparu et il venait d'échapper  à des arrestations opérées par la Gestapo. Son frère, de genève, lui conseilla de contacter la Croix Rouge suisse en France occupée, dont la présidente était Mme Odette Micheli. Mais la veille du jour de la rencontre, il fit sa connaissance par "hasard", au cours d'une alerte, dans un centre d'accueil pour enfants. Il y eut un "courant" qui le galvanisa et il ressenti comme un choc pour cette nouvelle coïncidence!

Il vécut mille aventures au cours de cette période, avec la Croix Rouge Suisse. Celle-ci recherchait alors des locaux pour recevoir plus d'un millier d'enfants. Un seul lieu semblait possible, prés du boulevard Henri IV. Mais d'autres organismes de secours s'occupaient aussi de cette recherche et il semblait possible d'obtenir que le centre d'accueil soit sur le site de l'Ecole Polytechnique, près du Panthéon. De plus, dans ce dernier site, tous les trophées des guerres passées se trouvaient encore dans ces locaux, à la merci du pillage nazi. Et le Général Von Stülpenagel, chef d'état-major des armées Allemandes en France, avait jeté son dévolu sur ces locaux. Il devait arriver le lundi suivant. Il apparut que le Maréchal Pétain accepterait de signer une réquisition valable  à condition de se présenter chez lui le lendemain avant 11 heures précises, heure à laquelle il pouvait intercaler cette visite à l'hôtel du Parc entre deux rendez-vous. Ce fut alors par hasard que  Slosman accompagna Mme Micheli à Vichy. Cette page d'histoire véridique devait faire l'objet d'une autobiographie, mais diverses raisons accidentelles ont fait que la publication n'a pas eu lieu, sauf les premiers feuillets décrits dans le chapitre de "la grande hypothèse", "avec le Général Von StülpnagelSlosman se retrouva face au Général. Cela aurait pu être terrible, mais finalement au cours de la rencontre, le Général "recula" en disant: "...ne vous retrouvez jamais en défaut avec les ordres du colonel Oberg, ni avec les miens monsieur...".

Et ainsi, avec les enfants, ils restaient maîtres de lieux. L'Ecole Polytechnique était sauvée du martèlement des bottes Allemandes et  conservait ses trophées intacts dans ses caves. De plus, et c'était l'essentiel, elle permettait de recevoir et d'expédier encore plus d'enfants en Suisse. Slosman a certainement fait preuve ici de courage. Sil n'a jamais plus revu le Général, il n'en n'a pas été de même avec le Colonnel Oberg, qui fut l'instigateur de sa "punition à la Gestapo de Dole deux années plus tard!  Il transportait des produits pharmaceutiques pour les troupes résistantes, et fut intercepté par une patrouille de SS et amené au fort des Rousses, dans le Jura avant d'être évacué à Dole. C'était là qu'une nuit, les Rousses-en-bas furent incendiées et les SS emprisonnèrent des otages au fort suite à un attentat ayant coûté la vie à deux de leurs motards. Les membres du conseil municipal furent pendus au tremplin de saut. Il fut interrogé pendant six jours par le Colonnel Oberg, mais fut libéré grâce à Mme Micheli qui intervint (par une sorte de chantage) auprès du Général Von Stüpnagel. Il dût alors passer quatre mois dans une clinique de Lausanne.

Après la libération, ne voulant plus utiliser de faux papiers, il rentra clandestinement en France pour reprendre son ancienne identité. Mais il fut de nouveau arrêté et accusé de désertion, suite à une "fiche" que les services français du Deuxième Bureau trouvèrent dans le centre de la Croix Rouge, émanant de l'ex directeur du centre devenu chef de maquis. Il subit alors un nouveau calvaire à la prison de Dijon, en l'attente de passer en cour martiale.

Il s'expatria alors au Cameroun, où il reçut, un an plus tard, un livret militaire le gratifiant de 18 mois de lutte active comme "engagé volontaire" dans l'armée française. Il se lia alors d'amitié avec un vieux pasteur Camerounais à la retraite qui lui fit connaître la secte des sorciers du Fako. Ces derniers lui apprirent les prémices de ce qui lui servit par la suite en Egypte. Il passa sept années au Cameroun où il épousa la petite Madeleine de l'Ecole Polytechnique. Depuis, celle-ci a perdu la vie dans des conditions dramatiques.

Plusieurs années après, il travaillait pour les Américains, dans un camp secret, sur une base de montage de radars, où il s'occupait des questions de sécurité civile. Alors, sur l'aéroport de la base, un appareil explosa en touchant le sol et brûla grièvement beaucoup de ceux qui attendaient au sol. Il fut grièvement brûlé et avala en abondance les produits d'extinction toxiques qui inondaient le sol. Il conserva les plus graves séquelles à l'intérieur de son corps et subit deux interventions chirurgicales aux yeux avant d'écrire son livre. D'hôpital en hôpital, il aboutit à Paris, à Bichat, où il fut installé seul, comme une momie, entre trente malades pulmonaires. C'était en 1956. Il fut alors déclaré mort cliniquement. Mais (encore le hasard?) l'interne du matin souleva son drap et se rendit compte que son bras n'avait pas la raideur cadavérique et que son pouls était presque normal (effet de la cortisone sur les drogues?).

Après un premier séjour de onze mois, il fut envoyé en cure à Divonne-les-Bains, puis repartit pour Bichat où il récupéra la même chambre pour quinze mois. Tout son organisme était à refaire et cela prit du temps. A sa sortie, la situation avait changé, De Gaulle était chef du gouvernement. Il demanda à être "recyclé" dans un domaine qu'il avait connu sur la base Américaine (où il avait fait connaissance avec "le computer"), le radar. Mais il lui fallait un doctorat pour parfaire les études et obtenir un poste de professeur à Genève. Il faut alors revenir au "hasard" et à Mme Micheli en 1942. Dans la bibliothèque, il "dévorait"  tout ce qui concernait Phytagore avant de se plonger dans l'Egypte. Là il avait lu la fameuse citation gravée sur le fronton de l'école philosophique de Crotone par Pythagore lui-même: "Dieu a tiré la terre du Néant comme il a tiré le Un du Zéro pour créer la multitude". De là on passe au système binaire et à l'informatique et cette figuration fut le point de départ de sa thèse. Slosman se rendit alors en Egypte pour connaître les lieux où Pythagore avait été initié et en quoi ce pays avait autant pu l'inspirer.

Il commença une nouvelle route dans l'informatique qui le réinséra dans une condition normale apparemment, car aucune des séquelles de son accident ne se voyait extérieurement. Mais il était toujours dans l'attente d'un bouleversement dû à un nouveau "hasard". Cela se produisit sous la forme d'un accident de voiture en doublant un camion. Il eut la colonne vertébrale brisée net entre la quatrième et le cinquième cervicale. Dès son arrivée à l'hôpital, l'hémiplégie fut évidente. Cependant son coeur battait. On lui fit quatre trous dans le crâne sans l'endormir puisqu'il ne sentait rien. Ce ne fut qu'au bout de quatre mois qu'il ouvrit les yeux, remua le bras droit, et déclara à l'infirmière qui faillit s'évanouir, "j'ai faim". Mais que faire quand on est alité avec un énorme plâtre qui descend jusqu'à la taille, avec le seul bras droit de libre? Rien d'autre que manger ...et écrire.

C'est là qu'il écrivit les chroniques de sa vie qui furent confiées à un journaliste de "la Suisse" et qu'il a récupérées après, mais qu'on ne retrouve pas éditées. Puis l'idée lui vint d'écrire une fresque sur l'histoire des religions Egyptiennes et de leurs dieux. Il pensait que la hiéroglyphique n'était pas traduite aussi clairement que le laissaient entendre les Egyptologues. Il avait eu confirmation de ce flou en compulsant au Caire, au collège jésuite de la Sainte Famille, les divers "dictionnaires" franco-hiéroglyphique des pionniers et décrypteurs des textes sacrés. Or, aucun de ceux-ci ne donnait la même signification pour un même idéogramme, et souvent, ils étaient en opposition totale.Il compulsa lui-même les écrits traitant du sujet qui le passionnait et dont il avait eu une splendide ouverture à Dendérah, à 800 km du Caire: celui de l'astronomie et des combinaisons mathématiques en découlant. Mais ce travail l'amenait loin du but poursuivi, puisqu'à l'origine, il n'y avait sur les bords du Nil qu'une religion monothéiste et un culte idolâtre émanant d'un frère cadet d'Osiris. Sur son lit d'hôpital, il se fit parvenir des ouvrages qui lui confirmèrent que les ancêtres des premiers pharaons venaient d'ailleurs, vraisemblablement de l'Atlantique, c'est à dire de l'Occident. Cette idée lui était venue inconsciemment au Cameroun, avec ce qu'il avait appris des Fakos: le Dieu de l'Origine y habitait pour surveiller ses créatures vivant à l'endroit ou seul restait aujourd'hui l'océan, et non dans les pays de l'Est où le soleil se lève.

C'est ainsi qu'il lui devint nécessaire d'aller voir au Maroc, où dans certains endroits, les noms de lieux ressemblaient étrangement à ceux en usage dans la hiéroglyphique "du livre des morts": La Douat,Ta Mana et tant d'autres".  Et, (coïncidence ou hasard?), après des réexamens à Bichat, il fut amené à passer sa convalescence ...au Maroc. Il participa à des séminaires d'informatique et des géologues marocains l'entraînèrent au sud d'Edfou, dans le Sahara, pour y voir le lieu géodésique de l'ancien pôle nord, ce qui "prouvait" (?) qu'à un certain moment il y avait eu un basculement de l'axe de la terre. (lI veut que sa thèse l'amène à cette conclusion, mais même si cette conclusion s'avère erronée, ce n'est pas pour ça qu'elle est fausse et stupide!). Pour lui, les tells représentaient, d'après leur texture géologique, des glaciers littéralement éclatés sous l'effet de la chaleur subite qui les avait atteints. Il découvrit, à Taouz, un site funéraire très étrange. des Berbères lui expliquèrent que dans ce lieu saint était mort "un géant, fils du Dieu Unique, avec tous les soldats qui l'avaient défendu. Il y avait aussi un géant frère de sang, mais traître au Père et qui l'avaient assassiné de frère à coups de lance".  Ta mana signifie "lieu du couchant" et "lieu des bienheureux", et Taouz veut dire le "lieu d'Ouzir" (donc Osiris?). Il était tombé providentiellement sur un lieu historique, alors loin des circuits touristiques, où le Polisario faisait souvent des incursions. Il vit aussi Tamanar, à 60 km d'Agadir, dont il sera question par la suite.

C'est alors que l'idée germa qu'il n'y avait au fond qu'un seul Dieu en Egypte, et qu'il devait écrire "une histoire du monothéisme" avec pour seul point fixe la survivance des créatures de Dieu. Ses amis Berbères lui narrèrent leur origine "divine", ils venaient d'un "ailleurs idyllique" qui se perdait dans la nuit des temps et ils croyaient  en ce Dieu juste et bon qui les punis après désobéissance.

II revint en Egypte et y obtint les papyrus mathématiques, dits "de Rhind" qui, grâce sa formation informatique lui firent apparaître de véritables gouffres d'incompréhension que contenaient les dictionnaires en usage. Ainsi, il était en train d'écrire un histoire du monothéisme en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moïse, d'Abraham, mais aussi celui d'Osiris. Et ce Dieu-un avait dèjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie!


En anticipant la fin de l'oeuvre, on peut écrire: fera-t-il toujours noir dans l'obscurantisme humain? Le noir deviendra-t-il apocalyptique à l'entrée du soleil en Verseau en 2016?...


Cette oeuvre d'Albert Slosman aurait dû être, sous la dénomination générique "L'éternité n'appartient qu'à Dieu".

A) LA TRILOGIE DES ORIGINES.

1) Le Grand Cataclysme (paru en 1976).

2) Les survivants de l'Atlantide (paru en 1978).

3) Et Dieu ressuscita à Dendérah (paru en  1980).

B) LA TRILOGIE DU PASSE.

1) Moîse l'Egyptien (paru en 1981).

2) Akhenaton, le Divin mortel (non paru).

3) Et Dieu oublia l'Egypte (non paru).

C) LA TRILOGIE DU FUTUR.

1) Jésus le Christ (non paru).

2) L'Apocalypse de la 8ème vision (non paru).

3) L'éternité n'appartient qu'à Dieu (non paru).

D) LA TETRALOGIE DU SAVOIR.

1) l'Astronomie selon les Egyptiens (non paru).

2) Les Mathématiques selon les Egyptiens (non paru).

3) La Médecine selon les Egyptiens (non paru).

4) L'Evangile selon les Egyptiens (non paru).

20:17 Écrit par pascal dans la grande hypothèse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : destin, monothéisme, la grande hypothèse, atlantide | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

07/09/2011

la grande hypothèse1) Le hasard existe-t-il?

La grande hypothèse.1) "le hasard existe-t-il?"

 


 

 

La Bible est présente  en permanence, parmi les grands mythes de l'humanité, mais le mythe de l'Atlantide représente beaucoup pour moi.

Je l'ai découvert en lisant les livres d'Albert Slosman, la grande hypothèse, le trilogie des origines (le grand cataclysme - les survivants de l'Atlantide - ...et Dieu rescussita à Dendhéra), la vie extraordinaire de Pythagore, Moîse l'Egyptien. Dix livres étaient prévus après Moîse, mais cette série a été interrompue par la mort de Slosman en 1981. Le dernier livre que Slosman avait prévu devait s'intituler l'Eternité n'appartient qu'à Dieu.

Dans les autres publications, on trouve l'astronomie selon les Egyptiens, le livre de l'au-delà de la vie et le zodiaque de Dendhera.


Les ouvrages d'Albert Slosman sont la base de ma réflexion, mais j'ai découvert les écrits d'Anton Parks.  qui parlent de ce même mythe...

 

 

 

 

 

 

 


Ma lecture de "La grande hypothèse" va porter surtout sur le grand cataclysme qui est sans doute une autre façon de voir le Déluge de la Bible. Je crois que tous les grands mythes de l'humanité parlent de ce qui a dû être une catastrophe naturelle que la terre aurait subi il y a 14000 ans selon Slosman. Les 3 grandes pyramides d'Egypte et le Sphinx seraient selon lui un témoignage des survivants de ce évênement à l'adresse des générations futures et un avertissement qui a un écho particulier aujourd'hui où on parle de plus en plus de fin du monde . L'émission de la chaîne 4 (apocalypse en 2012) est significative à cet égard.


De "la grande hypothèse", le Figaro écrivait alors: la "construction qui s'acomplit devant nous est peut être un des évênements de notre temps". Et Slosman le définissait ainsi: "c'était en définitive une histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'éternel était Yahvé, mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures! A chaque ère céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie".

 

"C'est une Histoire du monothéisme des origines à la fin du monde que j'étais en train d'écrire, en voulant démontrer que le Dieu des chrétiens était le même que le Créateur originel. L'Eternel était Yahvé mais aussi Ptah. Dieu était celui de Jésus, de Moîse, d'Abraham, mais aussi d'Osiris. Et ce Dieu Un avait déjà été l'unique Créateur de la Création, celui qui inspira la Loi à ses créatures. A chaque être céleste correspondait un Fils de Dieu, un Messie". Albert Slosman

 

Sommaire de mes messages:

1)   Le hasard existe t-il?

2)   Le destin s'écrit-il aussi?

3)   Le grand cataclysme.

4)   L'âme Atlante n'est pas perdue.

5)   Les rescapés de l'Ahâ Men Ptah.

6)   La résurrection de Ptah à Dendérah.

7)   A la découverte du grand labyrinthe, le Cercle d'or.

8)   A la découverte de Dendérah, l'ère du Taureau

9)   L'ère du Bélier: Moïse le rebelle et Dieu oublia l'Egypte (Cambyse le fou).

10) L'ère des Poissons: Jésus le Christ.

11) L'éternité n'appartient qu'à Dieu - Pour notre temps.




LA GRANDE HYPOTHESE 1) "le hasard existe-t-il?"

 

 

Les hypothèses d'Albert Slosman sont rejetées sans examen par ceux qui pensent qu'en dehors de la science officielle il n'est pas de salut. C'était un marginal qui a payé très cher le droit de s'exprimer car il a su transformer les épreuves qu'il a subies en source vive de connaissance. C'était un esprit curieux et complet qui apportait à sa quête spirituelle la rapidité et la rigueur d'un informaticien. Il avait dit à son éditeur, Robert Laffont, que les deux ou trois prochaines années permettraient d'apporter à sa théorie deux confirmations concrètes. mais le destin n'en n'a pas décidé ainsi.

Il était persuadé que si Champollion avait découvert la clé du déchiffrage des hiéroglyphes,il était mort trop tôt pour mener son oeuvre à son terme et qu'ainsi des erreurs d'intreprétation s'étaient produites et retrnsmises sans qu'il put être question de les rectifier de nos jours parcequ'elles s'étaient officialisées. Son oeuvre est donc basée sur une interprétation personnelle de l'écriture Egyptienne. Il pensait que l'informatique permettrait de résoudre les données de ce   problème et travaillait sur l'établissement d'un programme informatique qui devait apporter une justification concrète à ses théories.

Son affirmation du rôle essentiel de Dendérah comme le point de départ de la nouvelle ère monothéiste s'appuyait sur la certitude de l'importance archéologique de ce site qui comportait, d'après lui, entre monuments de la plus haute antiquité enfouis sous les ruines actuelles et non encore explorées, le fameux labyrinthe, haut lieu de la science Egyptienne. La découverte de l'emplacement de Troie par Schieman relevait bien de l'utopie jusqu'au jour où ses contradicteurs furent confondus.

Albert Slosman commence son oeuvre par le chapître "le hasard existe-t-il"?

L'histoire commence au Maroc  Slosman avait 22 ans. Il se trouvait avec un vieux pasteur indigène Africain à la retraite, à plus de 4000m, d'altitude, au niveau de l'équateur, dans ce qui à cette époque, en 1948, était encore le Cameroun Anglais. Le dialogue peut se résumer à ces quelques phrases:

"-Tu es assis sur ce qui était naguère la demeure de Dieu, Albert. Ton regard domine l'éternité du Grand Architecte de l'Univers...

-La demeure de Dieu? Je ne comprends pas?

-Tu ne peux pas comprendre, car aujourd'hui seuls les derniers enfants de la tribu des Fakos connaissent cette vérité qui représente la première page d'histoire d'humanité. Cette montagne, au sommet de laquelle nous sommes aujourd'hui  mesure environ 4000 mètres. Mais il y a bien longtemps, elle avait plus du double de hauteur: c'était le seul endroit du monde qui pouvait toucher le ciel! "Fako", qui est le nom de ce sommet en dialecte Douala, veut dire "sorcier"...C'était de cet endroit que Dieu rendait se justice. Il était le Créateur de toutes choses et il punissait ou récompensait ses créatures sans distinction, selon qu'elles obéissaient ou enfreignaient ses Lois...

-Mais un jour, dans une sainte colère dont il a le secret, Dieu décida de punir l'ensemble des humains devenus des impies et les pires des mécréants insensés...Toute la terre se mit à trembler, et il y eut un grand, un très grand cataclysme qui engloutit presque entièrement un immense continent qui était situé au Nord-Ouest de l'endroit où nous nous trouvons....

-Mais cela n'est écrit nulle part!...

-Non! Parce que  le destin ne peut pas s'écrire: il se raconte. Il se transmet de génération en génération sur toutes les parties de la terre, devenant des légendes issues de cette vérité...

-Dieu, dans sa clémence, décida de donner une nouvelle chance aux survivants du désastre en leur permettanr de survivre dans un autre environnement où le soleil n'était plus à la même place. Mais pour montrer qu'il n'accordait encore aucun pardon, il fit exploser sa demeure qui s'engloutit à son tour, mais en partie seulement, pour que personne n'oublie que Dieu est Dieu. C'est pourquoi cette montagne a seulement 4000 mètres aujourd'hui...Et Dieu repartit au ciel en l'attente du jour du jugement dernier: celui où l'humanité devra rendre ses comptes!...

-Il y a quelques années déjà, Mme Micheli présidente de la Croix-Rouge suisse pour laquelle il travaillais, lui avait parlé de semblables évênements. Mais ils avaient trait à des récits racontés sur des papyrus Egyptiens.

-L'Egypte a été une très grande nation...Nul doute que les survivants de ce cataclysme n'y soient parvenus. Je n'ai pas eu le temps d'étudier cette religion ...et à présent je suis trop vieux! Mais toi tu le feras!...

Il éclata de rire.

-Il faudrait un tel hasard pour que cela sa produise...

-Comprends que ce n'est pas un simple hasard qui t'a poussé vers ce pays, Albert?

-Pas très bien, et les malheurs que j'ai eu jusqu'à présent ne sont pas faits pour m'éclaircir les idées sur ce problème épineux. Pourtant, c'est moi qui ai librement choisi de venir de ce côté du monde...

-Il y avait une raison précise à cela.

-Laquelle?

-Tu la découvriras toi-même lorsque tu y parviendras, mais problablement après bien des recherches et des déceptions... Le hasard n'existe pas, tu le comprendras le moment venu, car tu as une mission à remplir ici-bas.

-Au Cameroun?

-Seul Dieu pourrait le dire; et Il n'est plus dans cette demeure...

-Quil est difficile d'acquérir quelques connaissances!

-Il faut du temps, beaucoup de patience, et encore plus d'ouverture à la sagesse,. Car pour que le monde reste notre monde,  Il faut que l'humanité s'assagisse... Sinon elle courra à sa perte. D'ailleurs elle a déjà commencé..."

Slosman avait alors 22 ans. Il s'apprétait à jouer un rôle important dans un futur encore indéterminé, prédestination que son compagnon avait sans doute pressenti. Il se rendait compte que les évênements passé' ceux qui avaient déjà si durement marqué son existence, n'étaient pas dûs à de simples hasards. "Le hasard existe-il?", cette terminologie prenait ici la forme d'une entité concrète. Le déroulement et l'enchainement de ses actions s'éraient produits sans qu'il puisse rien faire pour peser sur les plateaux de la balance et les "coîncidences" avaient pris une troublante pesanteur dans son âme. Rtait-ce le hasard s'il était là avec ce vieux pasteur? Avec le recul du temps, trente cinq années après, il s'aperçoit que l'expérience personnelle est un leurre, il a changé trois fois totalement de mode de vie, à son corps défendant, avant d'être amené à entreprendre ses travaux actuels, dans des conditions physiques presque insupportables, puisqu'il est invalide à 80% et ne peut se déplacer qu'assisté par une autre personne. Au moment où il écrit, cette course contre le temps lui apparaît mélodramatique, mais sa volonté depasse le cadre de sa vie, poussant ses forces restantes vers l'accomplissement de ce qu'il a entrepris, avec une faible constitution physique dont il refuse de se préoccuper. Avant de parvenir à cette résolution, il a eu deux graves accidents, où le hasard peut difficilement être incriminé. L'un, en 1970, lui a valu 4 mois de coma pendant lesquels il restait totalement paralysé, suivis de 22 mois d'hospitalisation, l'autre où il a été cliniquement déclaré mort, en 1956. Si on ajoute à cela, qu'avant de partir au Cameroun, il a eu une vie hors du commun de 1942 à 1945, qui l'amena directement à la Gestapo de Dôle, pour y être torturé, puis sauvé de façon quasi-miraculeuse pour être transporté dans une clinique de Lausanne pour y reprendre une apparence humaine, la rétrospective commence alors à prendre forme. Elle reste pourtant très incompléte, puisqu'il dit que des passages bien plus affreux se sont produits, entrecoupés d'épisodes presque fabuleux tellement ils le portaient haut.

Le récit qui fera l'objet d'un autre article, peut être résumé par deux jalons, "avec le Général Von Stûplpnagel" et "le destin s'écrit-il aussi?". Il se poursuit ensuite avec des récits fabuleux sur sa rencontre avec l'âme Atlante!

 

Je présente ce récit en introduction à mes réflexions sur "la grande hypothèse" et "les survivants de l'Atlantide", car ils ont frappé mon imagination et m'ont fait "entrer" dans le mythe, et m'ont amené à méditer ma lecture de la Bible, en terminant par le livre de Job et l'Apocalypse selon Saint Jean, avant avoir d'avoir un AVC suivi d'une opération pour le cancer du colon en 2009. J'avais lu "la grande hypothèse" en 1996, à un tournant de ma vie professionnelle que je décrirai certainement avec "mon AVC"?

C'est peut-être pourquoi je rédige ce blog avec mes trois topics qui représentent ma pensée en ce moment: les limites de la connaissance, les grands mythes de l'humanité, la spiritualité.

21:30 Écrit par pascal dans la grande hypothèse | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mythes, atlantide, grand cataclysme, hasard | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook